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Publié par Christian Hivert


garanti censuré par bellaciao



Je pense aux longueurs des minutes lorsqu'elles s'accumulent péniblement les unes aux autres pour former des heures, et des heures entières où l'on attend le plus patiemment possible l'arrivée d'un nouveau jour qui s'amoncellera aux jours passés, si lentement déjà, dans l'espérance interminable d'un jour prochain où l'on sortira enfin de cellule et l'on pourra rejoindre ses proches, ce dernier jour emprisonné est le plus long.

Le premier jour est le jour indigne de l'humiliation ultime,
comme un singe de pleine jungle il s'agit de montrer son anus aux surveillants de la détention en signe de soumission, cette mesure n'a rien à voir avec la moindre volonté de sécurité puisque le détenu récalcitrant sera tabassé, jeté nu sans soins au cachot, et les conditions de torture psychologique pousseront les autres au suicide ou à la prise de médicaments psychotropes.


La prison n'est pas un lieu de villégiature pour les enfants de Neuilly, pourquoi celui-ci y est-il donc? A-t-il mal joué aux billes avec l'un des rejetons de la famille régnante et cela devient crime de Lèse-Totalitaire, est-ce parce qu'on le voyait trop souvent avec la fille d'un ami de Dany le rouge de honte, les révolutionnaires de salon se sentent le vent des crises en poupe, ils font rejouer la partie par leurs enfants, pour le bénéfice de qui?

Cette histoire a-t-elle commencé en 1984? Aux accents Orwéliens d'une rigueur cagoularde, lorsqu'il fut temps de découvrir stupéfaits que les chefs de la Gauche de Gouvernement avaient toujours été les chefs des intérêts du capitalisme libéral anciennement avancé? Ou bien cinquante ans plus tôt lorsque la cagoule historique se conjura et promit que "plus jamais 36, la prochaine fois nous serons les chefs de la Gauche" ?

En tout cas c'est bien en 1984 que les règles générales qui gèrent les conditions ignobles de ta détention furent peaufinées, ainsi que l'arsenal judiciaire terroriste fut initié. A l'époque, tu était bien jeune Julien, il s'agissait d'enfermer des militants qui sont toujours en prison à ce jour malgré leurs grands et notables services rendus à l'Etat Français (Règlement du contentieux Eurodif et libération d'otages français détenus au Liban).

La République ne se meurt pas, elle s'est auto-dissoute par suite de déconvenues. La gestion des affaires est déjà entre les mains des capitaines de l'économie mondiale, ils nous ont promis la guerre civile mondiale, nous aurons la guerre civile mondiale, pour rénover les quartiers un bombardement va plus vite en besogne que de trop lentes expulsions locatives suivies de bulldozers-reconstruction, regardez Gaza.

Mais il y a ce peuple de miséreux, c'est toujours incertain un peuple, imprévisible et non programmable, on ne peut pas en changer constamment comme lors de la grande guerre de 1914, qui ferait le travail? Il faut assidûment tenter de lui trouver des chefs adéquats, et si possible issus d'un autre milieu, d'un milieu naturellement méprisant envers les "esclaves" qu'ils sont, sinon ils seraient Autonomes.

Wikipédia, l'encyclopédie au service de la réécriture Pro-Situ de et des Histoires nous apprend sur l'EHESS: "C'est à une initiative de la Fondation Rockefeller, désireuse de favoriser dans le cadre de la reconstruction de la France de l'après-guerre des études sociologiques éloignées du marxisme, que l'on doit la création en 1947 de la VIe section de l'École pratique des hautes études. Dirigée par l'historien Lucien Febvre, alors préféré à Georges Gurvitch, grande figure de la sociologie de l'époque, cette institution allait être un des centres de l'intense réflexion sociologique des années 60, autour de François Furet ou de Fernand Braudel. Fernand Braudel qui succède à Febvre, installe en 1962 les diverses équipes de recherches disséminés dans le quartier latin dans les locaux actuels de la Maison des sciences de l'Homme du boulevard Raspail, grâce notamment à un financement de la Fondation Ford.

Gageons que ces grandes fondations n'ont pas dévoyé leur argent pour créer des nids de contestataires patenté, voici pourtant de grands noms ayant par le passé inlassablement tenté d'éclairer le pauvre peuple: Pierre Bourdieu, le déconstructeur du marxisme, Luc Boltanski, Jacques Derrida le déconstructeur total, Pierre Rosanvallon, le déconstructeur de la sécurité sociale, Ignacio Ramonet, le déconstructeur de la critique, Alain Touraine, Cornélius Castoriadis, le déconstructeur du socialisme, maintenant Julien, le déconstructeur de l'Autonomie, etc.

C'est l'un des objectifs totaux de la bourgeoisie, prendre le contrôle mental de tout ce qui bouge, avant qu'il ne pense même à bouger, bien évidemment la hauteur de leurs vues sur nous, sujets de leurs études, ne nous permet en rien de répondre à leurs courtoises interrogations sur notre devenir, penser avec ou contre eux c'est comme de tenter de manger au banquet de la bourgeoisie, vous n'y serez pas invité deux fois tant il est clair que vous n'aurez jamais les bonnes manières.

Dans notre bouche, le mot "Autonomie prolétarienne" n'a évidemment pas le même sens que pour eux, puisque c'est de nous-même que nous parlons, et les moyens empruntés pour y parvenir ne seront pas tout à fait les mêmes non plus, c'est une histoire qui nous appartient et que ceux qui dans leurs cercles appartés nous traitent d'esclaves ne sauraient comprendre, pas plus qu'ils ne sauraient imiter nos luttes.

En dehors de prendre le contrôle de nos vies, il faut également prendre le contrôle des changements nécessaires à l'organisation du capitalisme en crise permanente, et donc faire fonctionner les intellectuels coûteusement formés dans toutes les directions du possible et de l'imaginaire, apprendre à vivre encore plus pauvrement encore en temps de crise, voilà le bon conseil, ceux de Neuilly le découvrent, nous y sommes depuis des années.

Alors voilà, Monsieur le Juge, vous qui vous embarrassez infiniment des droits humains, encore plus des idéaux de la République que vous chérissez, que votre maître le Grand Totalitaire en soit d'accord ou non, il vaut mieux relâcher Julien Coupat, il ne sera jamais notre chef, ni notre idéologue, ce qu'il écrit est trop compliqué et bien inutile, libérez le, s'il vous plait, dans dix ans ou plus vous en ferez un très bon ministre.

Christian Hivert


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christian Hivert 10/07/2009 19:56

C'est ce qui fait que le point G du blogo militant m'indiffère, la question du nazisme rampant est actuelle est ne saurait être censurée des débats, avec ou sans point G

christian Hivert 10/07/2009 19:51

Quand aux grands commandeurs du monde actuel, je réitère ils sont nazis, ils se servent de subdivisions nationalistes pour tenir les peuples en oppositions et en guerre, ils sont à vocation mondiale, ils sont à vocation totale, ils sont à vocation de guerre totale et de tortures en guise de diplomatie, ils créent sous couvert humanitaire des camps de concentration à l'échelle de pays, ils créent de permanents déplacements de population et d'exode, ils sont pour la suprématie raciale blanche en alliance avec les jaunes, ils sont pour l'extermination rapide de populations entières.

Ils sont nationaux à gouvernement autoritaire, pour le gouvernement mondial, le règne de mille ans et ils sont socialistes en intervenant et réglementant dans tous les domaines et les directions des activités humaines, le régime chinois leur convient très bien.

christian Hivert 10/07/2009 19:37

Il n'y a nulle perspective d'aucune sorte dans l'utilisation abusive et systématique du mauvais sens d'un mot pour générer un faux débat, cela devient du paradoxal, du mental pervers.

majorité dans le définition ne se veut pas majorité politique, mais bien majorité plénière,

Peuple si on le subdivise à l'infini pour ne plus le voir s'adjective alors, sinon il est entier et son sens est invariant pour que tous ceux qui parlent la même langue puissent se comprendre, hors novlangues où les mots n'ont plus aucun sens,

Vos jeux de maux ne sont amusants, très usants.

Je ne vois là guère de philosophie ni de technique, un sens (un sème) retiré du contexte de son expression produit une ambiguïsation inutile, sauf aux pervers experts en la matière et qui en retirent passagèrement un petit sentiment de puissance,

Vous êtes vous laissé emporté, où me jugez vous du haut d'un point de vue intenable.

Abientôt

Le chercheur 09/07/2009 15:38

Libre à vous de prendre mes remarques et questionnements sur le mode qui vous plaira...
Pour moi, ce sont des points cruciaux de réflexion sur votre mouvement, la politique en général et sur les gens, et pour vous ce sont des "perversités".

C'est simplement que j'ai tendance à pousser la logique dans ses propres limites, et particulièrement quand cela concerne le réel et son interprétation.

Il est vrai que mes dernières questions incitaient à sortir des points de vue principalement littéraires et émotionnels (bref, romanesques) que vous semblez privilégier sur votre site, pour rentrer dans des considérations plus techniques et/ou philosophiques voire spéculatives.

Chacun son point de vue évidemment, mais je trouve dommage votre abandon (certes légitime, vu le temps qu'implique de construire une réponse argumentée et cohérente sur une aussi longue période) en regard des points de vue déjà échangés et tout de même assez largement convergents.

Merci pour votre patience

christian hivert 08/07/2009 20:47

a votre insu, a votre insu, pour le reste je vous laisse à vos perversités, il ne peut y avoir nulle réponse vous convenant puisque c'est la base de votre jeu, amusez vous bien.

a bientôt

Le chercheur 08/07/2009 09:43

Merci d'avoir simplifié le cours. Déjà que j'ai du mal à comprendre, j'aurais eu encore plus de mal à comprendre, sinon.

La notion de majorité recouvre-t-elle une notion politique (puisqu'elle concerne la notion de pays) ? Parce que dans ce cas, selon votre définition, peuple = UMP actuellement...

Quant au moindre pouvoir économique, social et politique... par rapport à qui ? Dans quelle mesure ? A partir de quel degré fait-on ou ne fait-on pas partie du peuple ?
Le pouvoir social se mesure comment ?
Les électeurs qui voient leur vote couronné de succés peuvent-ils se dire que leur vote a du pouvoir, individuellement ?

Un immigrant peut bien vous affirmer que son peuple n'a rien à voir avec son pays d'accueil. Alors ?
Et le touriste ou la personne aisée qui a une résidence secondaire dans un autre pays ? Font-ils aussi partie du peuple du pays d'accueil ?
Ha non, c'est vrai. Ils sont trop riches, hein ?

Quant aux "dirigeants nazis actuels", ce n'est pas exact.
Ils ne sont ni nationalistes ni socialistes. Ils sont plutôt fascistes.

Et le populisme ?
Il me semble que vous l'aimez bien, ou plutôt que vous vous en servez parfois pour justifier vos idées...
En effet, le "peuple" : n'est-ce pas une notion démagogique ?
J'en ai l'impression parfois.
A-t-on besoin de se référer à une notion deliquescente ou floue dans des raisonnements politiques ?
Je ne pense pas que c'est nécessaire et même que c'est une source de confusion.
Ou alors, il faut préciser et expliquer : le terme a trop d'interprétations possibles. Trop pratique, facile et trompeur.

En tout cas ma revendication à ne pas faire partie du peuple s'appuie sur une des acceptions possibles du mot "peuple" ou "populaire" : je ne me réclame d'aucune inculture ni d'aucune vulgarité, à la base, et je ne veux pas plus avoir été formé dans un moule social qui m'identifierait et me formaterait, même si c'est sans doute vrai dans une certaine mesure, à mon insu.

christian Hivert 07/07/2009 20:18

mais c'est qu'il se fâche le chercheur sans langage;
Peuple: ensemble des citoyens d'une nation constituant la majorité de l'ensemble et disposant d'un moindre pouvoir économique et social ou politique, un étranger même sans papier et sans droit de vote fait parti du peuple du pays où il se trouve, un Président voleur même s'il était d'origine française ne fait pas parti du peuple, le peuple n'a nul besoin d'être uni, uniforme, ou univoque.
Le peuple français actuel se fondrait selon les vœux de nos dirigeants dans le peuple européen, c'en est encore loin, encore moins dans le peuple mondial que l'on nomme si l'on y rajoute les dirigeants nazis actuels l'humanité en effet dite espèce humaine;

Cours de sixième amélioré

A bientôt

Le chercheur 07/07/2009 18:14

Le peuple, alors, c'est qui ? Dites-le une bonne fois pour toute si vous voulez être mieux compris...
Si c'est un synonyme de "gens", alors même les banksters sont des "gens".
Si c'est en opposition à une aristocratie et une royauté qui n'a plus cours, alors le terme concerne tous les manants, même Sarkozy (cherchez l'erreur!).
Si c'est une classe sociale), alors il faudrait la préciser un peu.
Idem pour une classe professionnelle.
Les ennemis de la population sont tellement nombreux que exclure ceux-ci du peuple aboutirait peut-être à en réduire drastiquement le nombre.

Le "peuple" a beau faire partie du langage courant, il lui échappe toujours. Il est mutant et changeant, il suit les modes, il vieillit, il grandit, il s'abêtit, etc.

Ce qui vous paraît évident ne l'est pas forcément pour tout le monde.
Ex : un immigré sans papiers fait-il partie du peuple français ?
La notion de peuple est-elle obligatoirement associée à la notion de nation ?
Suppose-t-elle une unité irréductible ou est-ce un amas d'individus indépendants ?
Si l'on supprime la notion de nations, de langages, d'histoires, de coutumes, de rites, de religions, de culture, différentes, alors on n'a plus besoin du concept de peuples puisqu'il y a déjà celui d'espèce humaine...

La mondialisation n'a pas encore tout nivelé chez les peuples mais c'est en train.
Goebbels ou Orwell ont été deux visionnaires dans cette voie.

Vous dites "j'aime les points, cette censure morale m'indiffère", alors ne mettez pas vos oeillères réthoriques pour me répondre et expliquez-moi votre position ?

christian Hivert 07/07/2009 16:39

Relativiser le langage courant et compréhensible par tous?
C'est Goebbels ou Orwell?
j'aime les points, cette censure morale m'indiffère.

A bientôt

Le chercheur 07/07/2009 09:03

Non ce n'était pas le but recherché.
Simplement, l'occasion de relativiser la notion de peuple qui vous est si chère.

christian Hivert 06/07/2009 18:39

En ville je n'ai pas de voiture, je prends le train et déteste les sabotages m'empêchant de le prendre

christian Hivert 06/07/2009 18:36

N'était-ce pas le but de vos arrivées poussives

Le chercheur 06/07/2009 18:24

Ps : vous avez remporté le point Godwin de la discussion. Félicitations !

Le chercheur 06/07/2009 18:07

Vous, par contre, êtes dépositaire agréé de la parole d'un soi-disant "peuple" ?
Vous n'êtes pas foutu de me dire ce que c'est, à part vos copains anar exilés en province, mais vous avez vos grands mots pour parler à sa place.

Je dit simplement qu'à choisir entre un leader d'une IQV ou une guérilla interéthnique rampante, je sais où je préfèrerais être.

S'ils ne vous demandent rien, c'est que vous n'êtes pas là où il faut.

Je répète que j'ai pas lu son bouquin alors inutile de dramatiser vos petites jalousies.

"Les brûlages de voitures sur des dalles de béton" pourraient vous offusquer si c'était votre voiture qu'on avait brûlé.
Quand on voit le résultat de ces émeutes, on se dit que c'était de l'entraînement pour les racailles et pour les flics, avec un bon moyen de tester l'opinion sur la loi martiale et d'accentuer le flicage.

Manifestement, vous vivez bien loin des réalités banlieusardes et parisiennes et vous préférez vous abriter derrière vos succès libertaires passés.

christian Hivert 06/07/2009 17:50

D'autre part pour un intellectuel, son verbiage est particulièrement insane, et décalé de toute réalité.

Je ne suis ni français ni ailleurs, je suis terrien et pour l'heure mondialisé

christian Hivert 06/07/2009 17:42

Le peuple a pour vocation historique à se gausser de vous,
d'aussi frustes allégations me laissent pantois s'agissant d'un "chercheur, la dé(génération) est-elle bien là où vous la croyez,
il ne m'appartient pas de juger des actes commis par d'autres qui ne me demandent rien,
Un jour daterons nous nos époques d'après Julien Coupat, nous serions alors en l'an trente cinq?
Si vous le souhaitez comme Furher, gardez le vous,
Les brûlages de voitures sur des dalles de béton ne m'offusquent pas, cela reste limité
A bientôt

Le chercheur 06/07/2009 17:06

Je suis français mais ce n'est plus qu'un gros mot.
Le peuple aussi est un gros mot.
De toutes façons, je ne connaît pas de peuple, personnellement

Le chercheur 06/07/2009 17:03

Alors pour vous, les jeunes de banlieue ont le droit de foutre leur environnement à feu et à sang et pas Coupat ?
Au contraire, moi je préférerais que ce soit un "intellectuel" qui dirige des émeutes plutôt qu'une (dé)génération spontanée.
Au moins il y aurait une direction.

Les émeutes de banlieue, elles, ont pu être manipulées également, on n'en sait rien. Et en tout cas pour moi, les jeunes de banlieue n'avaient aucune légitimité à faire ce qu'ils ont fait vu qu'ils n'avaient aucune revendications si ce n'est des prétextes.

Jacquerie ou pas, peu importe. On n'est plus au moyen-âge et les modes de communication ont évolué.

Pour l'IQV, au moins, on saurait d'où ça vient et grâce à qui. On saurait à qui parler et le but aurait été annoncé.
Quant au problème des "dommages collatéraux", si vous êtes en province éloignée, ça ne risque pas de vous concerner de toutes façons.

christian Hivert 06/07/2009 16:40

Je ne pense pas m'acharner, cela en donne l'impression, tant pis, c'est bien ses idées qui m'émeuvent, j'ai été très tôt formé au dégoût des manipulations perverses, pour en avoir subi jusqu'au dégoût de la vie, j'ai survécu, et ses manipulations à lui m'échauffent la bile, les émeutes de banlieue sont l'état naturel des mouvements collectifs d'humeur, il n'y a pas à être contre ou pour, c'est, et c'est une expression qui se passe de savantes explications, sauf pour Laurent Mucchieli qui sait en tourner de si belles phrases, autrement cela s'appelle un ras-le-bol du nom de l'objet incendiaire catapulté, ou l'inverse, c'est sain et ce n'est pas nouveau, il y a fort longtemps on nommait cela une jacquerie, mais qu'un fils de bobo s'en empare et tente de le généraliser en en faisant une incontournable injonction, au prix de chantages puants, voilà qui ne peut et ne doit laisser indifférent quiconque, les quartiers dévastés seront les nôtres, pas les siens, les copains emprisonnés seront les nôtres pas les siens, les fusillés si cela en arrive là seront des proches à nous, et c'est le peuple, c'est à dire nous et moi qui paierons la note.

Vous êtes la première personne de toutes générations à ne pas faire parti d'un peuple? Vous vous êtes construit un monde? Racontez.

A bientôt

Le chercheur 06/07/2009 16:11

Je dérive peut-être sentimentalement, mais ce sont avec les sentiments qui ont permis à notre civilisation d'exister telle qu'elle est, comme le respect, l'amour de la vérité, la liberté, l'égalité et la fraternité, etc.

Je sais que dans notre époque individualiste en diable et productrice de ségrégations, et d'isolement, il n'est pas bien vu de s'intéresser au sort d'un pays, même d'un point de vue théorique et altruiste, si l'on n'est pas accrédité pour ça, et même si c'est le votre.

Les seuls comportements "guerriers" qui subsistent encore en France de façon organisée et populaire sont les raids des bandes de jeunes contre la police ou entre elles.
Le reste du temps, ces "troupes" produisent du pillage autour d'elles.

L'époque est ainsi. Les guerres qui risquent d'arriver peuvent aussi bien être sur un scénario d'émeutes de banlieue comme en 2005.
C'est à dire, de simples guerres de basses intensitées, dépolitisées, qui seraient le prétexte à l'instauration de la loi martiale à grande échelle...

C'est le scénario le plus probable.

Des insurrections menées par de jeunes bobos en province ne me semblent pas des plus réalistes et je m'étonne que vos critiques soient si vives envers Coupat alors que son verbiage semble si loin du peuple.
Pourquoi, alors, s'acharner contre lui ?
Après tout même si son discours est nihiliste, le nihilisme des jeunes de banlieue en est le pendant "populaire" le plus actif et répandu...

Désolé, je ne fait pas partie du peuple. Je ne sais pas ce que c'est. Hé oui, je suis de cette génération, aussi...

Quand aux marionnettistes de l'ombre, qui peut dire s'ils préfèrent un enlisement ou un sursaut ?

christian Hivert 06/07/2009 15:33

D'autre part se révolter avec le peuple, parce que vous n'en faites pas partie? moi si, nous verrons bien si nous nous révoltons et comment nous le ferons, mais les invisibles et leurs comités de souteneurs ne nous semblent pas pertinents.

A bientôt

christian Hivert 06/07/2009 15:23

A bientôt,

Racontez moi vos guerres futures,

mon niveau orthographique est inversement proportionnel à mon niveau émotionnel.

christian Hivert 06/07/2009 15:20

Zen beaucoup votre très haut sens de l'objectivitè critique, personnellement n'ayant pas passer les diplômes de guru je ne saurai à tout prit vous conseiller dans votre dérive sentimentale par rapport à la société que nous vivons, mais étant moi-même produit de l'autonomie agissante et remueur d'agitations diverses je sais qui faire.

Et ne pas se jeter dans les bras des forces de répression n'est pas ne rien faire, n'en vous déplaise, le chantage à l'héroïsation des comportements mâlements guerriers en manifestation sont pitoyables ( lire génèrent de la pitié).

Voyez vous, il ne me dérange pas du tout d'être une "jeune fille", n'en déplaise au fabuleux mouvement Coupatiste chargé d'organiser la charge pour le gratouillage des boucliers de policarbonate.

Le chercheur 06/07/2009 15:08

En bref, ce que je comprends de vos commentaires :
Rien de nouveau dans notre époque,
Tout ça a déjà eu lieu et n'était pas si grave,
On est bien tranquille dans nos provinces,
Si Coupat continue à dévoyer la vraie classe libertaire que NOUS représentons, on se chargera de le faire taire,
Il ne faut pas dramatiser ni attiser la colère car ça pourrait arriver jusqu'à nous,
Si nous nous révoltons avec le peuple, la classe dirigeante va nous broyer menu et elle s'en sortira, comme toujours,
Donc, surtout ne rien faire.

christian Hivert 29/06/2009 16:46

J'oubliais

l'urgence serait selon moi de ne rien précipiter, de ne rien faire dans l'urgence justement, de résister à cette injonction du chantage permanent, c'est en utilisant ce chantage à l'urgence que les kydnapeurs d'enfants du Soudain on bien failli réussir leur coup, et il s'est dit en coulisses que la cagoule Pharma-sarkosienne n'était pas loin, certains ont même été jusqu'à parler de responsabilité morale pour le docteur agent secret américain Kouchner, l'affaire Stavisky illustrait bien les dérives mafieuses du monde républicain français, c'était il y a un sciècle, je ne vois là rien de terriblement neuf ou d'alarmant, ceux qui ont le pouvoir tiennent la caisse et s'en servent donc, c'est leur job, pouvons nous nous passer d'eux, comment?

La cagoule mittérandienne était pas mal non plus

A propos connaissez vous l'ancien nom de Sanofi-Aventis le laboratoire de recherche où travaille la maman Coupat, Sanofi-Elf Aquitaine, de la même manière que le nom de la firme à disparu de la dénomination du groupe pétrolier, devenant Total, suite à certaines affaires, dans la division chimico-pharmaceutique du groupe il devient Aventis,les tireurs de ficelles des manipulés manipulateurs n'ont peut être rien à voir avec les policiers de l'ordre républicain, tant ils ont pour habitude de gérer leurs histoires eux-mêmes, Etats dans les Etats.

Jetez vos cachets
A bientôt

christian Hivert 29/06/2009 16:24

Je vois tous ces effets néfastes que vous décrivez à la télé, dans nos campagnes, ce n'est pas si pire, et dans certaines petites villes non plus, je ne pense pas non plus que l'on puisse faire une généralité de comportements dégradés et sur médiatisés,

pour ce qui est de Coupat ce que je lui reproche le plus c'est son intellectualisme mensonger et surfait et sa morgue batardisante, à part cela s'il reste bien invisible et que l'on arrête de faire de la publicité pour ses inepties, son mode de vie d'oisif aux crochets des parents sur intégrés ne me dérange pas, mais si il continue de se mêler de vouloir faire réaliser aux pauvres ses fantasmes de guerrier mou de l'apocalypse, il est probable que quelques autonomes lui fassent passer son invisibilité destructrice,

Les d'jeunes dont vous décrivez les dérives marginales mais sur visibles ont toujours existé de la sorte et accompagnent le développement des sociétés modernes, dans les années 1960, je n'étais qu'un marmot et les grands nous faisaient dresser le poil en nous racontant leurs bastons à la bastoche, il y avait encore là plus de fantasme de média que de bléssés sur le terrain, les années soixante dix ont vu les bandes prendre durablement et systématiquement la tête des manifs pour aller chatouiller les boucliers des C.R.S., ce qui ne faisait qu'une marge agissante très minoritaire, ce qui est rendu ultra visible par certains, si désireux de prendre leurs slips à café pour des canards sauvages, ce ne sont que les excroissances, monstrueuses certes, mais limitées liées aux transformations actuelles du capitalisme mondial, le problème étant comme toujours la généralisation éventuelle dans un scénario apocalyptique, scénario qu'il me semble n'être pas le seul à refuser et à lutter contre, avec les moyens du bord.

La guerre et les monceaux de cadavres n'ont jamais dérangé les dirigeants survivants, ils ont les moyens d'y survivre protégés, nous non, et notre instinct de survie se matérialise alors sous des formes de résistance propre à chaque époque, aujourd'hui, nous en sommes aux prémisses, lorsque cesse l'indifférence

A bientôt

Le chercheur 29/06/2009 15:52

Intéressantes références. J'essayerai de m'y plonger plus en détail quand j'en aurai le temps.

Quand aux groupes politisés, je ne les ai pas qualifiés comme pouvant être "désorganisés" mais je voulais laisser entendre qu'ils pouvaient agir de façon organisée dans le but de désorganiser, par exemple, le monde politique.
De la même façon que, pour vous, le comité invisible participe à la désorientation du mouvement anarchiste et libertaire (de façon involontaire selon vous).

N'étant pas moi même dans une de ces organisations, j'avais subodoré que le même esprit partisan/émotionnel/sado-masochiste/conformiste y régnait autant que dans la vie courante (quand on décline tous les sens de l'expression "vie courante", celle-ci n'a peut-être jamais été aussi juste que de nos jours).
Le travail de sape de la (relativement) bonne éducation de ces années-là a fait son oeuvre et je considère ma tranche d'âge (30 ans et plus) comme la dernière a avoir échappé à une médiatisation excessive des rapports sociaux entre individus du même âge, phénomène facilité par le système scolaire de l'éducation nationale. Sans faire de nombrilisme démographique, j'ai l'impression que les jeunes qui sont venus après ma jeunesse ont grandi dans un monde bouleversé voire traumatisé, donc traumatisant, par les médias.

0: la fin de l'autre camp : la fin de l'opposition communisme/monde libéral : le dollar a gagné et c'est désormais naturellement que l'on va pouvoir imposer les dogmes de la mondialisation, de la compétition internationale, du libre-échange et de la privatisation
1: j'ai vécu la montée en puissance de l'informatique, des débuts très faibles mais déjà captivants à la débauche de technologie et de puissance qui caractérise ce secteur.
Les plus jeunes arrivent dans un monde déjà quasi-virtuel extrêmement captivant et potentiellement dangereux pour la santé mentale
2: les technologies de communication ont explosé (grâce à l'informatique) : portables, wifi, e-mail, chat, GPS, internet, 3G, TNT, médias, etc. alors que j'ai vécu la fin de ce passage du monde de l'écrit au monde de l'audiovisuel.
Les plus jeunes donnent naturellement la priorité à l'audiovisuel, de nos jours.
Les walkmans prouvent aussi que les jeunes sont isolés du monde : je ne sais pas chez vous, mais en banlieue parisienne, tous les jeunes ou presque ont un casque sur les oreilles dans les transports en commun ou dans la rue
3: le divertissement aussi a eu cette tendance que ce soit les jeux videos, le cinema, la télé(réalité), les jeux, etc.
4: la crise (star des médias) dure depuis des décennies n'a pas de fin mais s'accélère
5: la paix sociale dans les cités qui a explosé depuis 1995 grâce aux politiques immigrationnistes laxistes et au développement d'un style de musique (voire de vie) identitaire : le rap, calqué sur la société des USA. Corollaire : le développement de bandes qui s'affrontent autour d'identités territoriales ou autres
6: les genres musicaux pour les jeunes toujours plus violents et inhumains, prônant l'usage de drogues où d'autre excès destructeurs
7: l'hégémonie de l'anglais à tous les niveaux
8: les produits chimiques introduits par l'agriculture intensive et par l'industrie dans l'environnement qui s'accumule dans les animaux et chez l'Homme sans être biodégradables ni neutres (peu à voir avec les médias, mais quand même)
9: l'attaque du 11 septembre 2001 dont les répercussions ne sont pas finies et qui ont entraîné le monde entier vers un délire sécuritaire et répressif
10: la mafiaïsation de la société qui ne croit plus en la justice

Voici donc, en vrac et dans le désordre, quelques raisons, parmi d'autres que je n'ai pas citées ou qui sont liées qui incitent à la retenue quand on veut nous faire voir la vie en rose.

Faut-il pour autant la voir en noir comme notre ami Coupat (semble-t-il ?) ? Je n'irai pas jusque-là, mais il est vrai qu'agir devient urgent...

christian Hivert 29/06/2009 13:28

La manipulation n'est pas forcément aussi grossière et le provocateur flic n'est pas forcément aussi conscient, mais dans au moins deux affaires où sans être mélé je n'étais pas loin des protagonistes, selon l'aveu même des instigateurs tel qu'ils le publient dans leurs livres, la manipulation est avérées , par exemple dans Jean Marc Dufourg

"Section manipulation - de l'antiterrorisme à l'affaire Doucé" - Michel Lafon, sur la partie concernant l'infiltration du squat politique autonome U.S.I.N.E., de Montreuil en 1986, puis dans les livres de Paul Barril concernant le groupe disparu Action Directe, la mort de Youcef Chahine,

La plupart du temps on ne dispose que de forts faisceaux de concordances de nature à entrainer l'intime conviction, et puis il y a toutes les petites manipulations "à distance" dont notamment la sur médiatisation d'un comité invisible et de quelques protagonistes sur valorisés, par la valeur de l'exemple et la sur valorisation de comportements à risques, certains jeunes en lacune de réfléxion et connaissances historique et théorique peuvent se diriger sur les chemins délirants de "l'insurrection qui vient", dite icuvée, je vous en conseille la lecture, c'est confondant de manipulation perverse, tout est allégué sans nuance ni souci de la moindre honnêteté intellectuelle, du vrai travail de "provocateurs flics" et il semblerait pourtant que les comités invisibles n'ai rien a voir avec la DCRI, alors même qu'il font si parfaitement leur boulot.
Un certain nombre d'ouvrages de réflexion sur les années de plomb en Italie et en Allemagne ont été écrit en ce sens par certains des protagonistes emprisonnés, je n'en n'ai pas les références mais cela doit se trouver facilement,

Pour ce qui est des groupes politisés, s'ils ne sont pas organisés je ne voit pas bien l'intérêt, personnellement je suis dans le monde des idées, assez peu actif depuis un certain temps par dégoût des comportement si rapidement dominants dominés de ces groupes organisés justement, autrement dans la catégorie sociale où je m'ébats la politisation a toujours été très intense, mais cela ne mène pas à l'action collective, juste à des comportements cohérents de solidarité quotidienne, le monde que nous voulons vivre au maximum de nos possibilités, tenant compte des limites imposées par l'organisation sociale environnante, salariat, marchandisation des activités humaines.

En toute modestie

A bientôt

Le chercheur 29/06/2009 12:23

Le terme de "provocateurs flics" m'interloque. Vous voulez parler d'agents du gouvernement en service commandé pour infiltrer un groupe ou alors de montage de groupe par des agents du gouvernement sous couverture ?

En tout cas l'emploi du terme "pro-situ" prouve votre affiliation plus ou moins lointaine aux idées du situationnisme. Le situationnisme peut avoir officiellement disparu en tant que mouvement mais malgré tout continuer d'essaimer ses idées dans bon nombre de mouvements libertaires...

Un groupe peut être politisé sans être un parti politique. Dans ce cas, il peut s'affranchir d'avoir un nom bien ronflant pour rameuter des voix. Mais pour moi, il s'agit quand même d'une organisation (ou peut-être une désorganisation ?) politique. Peut-être même plus politique qu'un "vrai" parti électoral car la parole, le ton et la discussion y sont sans doute plus libres, la démocratie, plus réelle.

Bravo pour votre parcours ! Mais serait-il encore possible de nos jours ?
Comme vous dites :"si nous disons guerre à la guerre, nous n'avons pas d'ennemi, mais alors comment le formulons nous, dans nos vies, et comment résistons nous en cas d'attaque massive et destructrice?"
Bonne question ! et elle reste posée...

Ps : mes jeux nous vont bien.

christian Hivert 28/06/2009 21:52

Et puis Je Nous? qu'importe, avez vous mal aux genoux?

Il n'y a pas d'organe d'expression d'organisation politique en l'absence d'organisation politique, mais une série indéfectible d'estimes et d'engagements communs, me permettant d'être autonome et protégé solidairement par de solides appuis, dus à une pratique honnête et constante, je peux vous répondre devant mes pairs assemblés que je n'ai rien à prouver, mon histoire parle pour moi, et parmi les plus féroces des guerriers improbables, j'ai toujours été intouchable, cela dure encore, c'est la rançon de la sincérité et de l'entièreté.

christian Hivert 28/06/2009 21:34

Dire que je suis situationniste ne recouperait imparfaitement ma réalité, j'ai une grande filiation élective avec Debord et Vanegheim, mais les suivants qui se piquent de la forme d'écriture situ, et qui n'en n'ont plus aucun concept agissant, souvent bien bordés dans leurs a-prioris petit-bourgeois, ce que Debord lui-même nommait pro-situ, c'est à dire provocateurs flics, me font vomir à un point guère surpassable.

je préfère donc l'appelation communiste libertaire, mais ce ne sont que des AOC à parfaire, il fut un temps, dans ma jeunesse où je ma définissais pour rigoler comme Communiste Libertaire Autonome Situationniste et Sans Etiquette, de C.L.A.S.S.E., mais tout ceci, n'est que de la phrase, que faisons nous? qui sommes nous, avec qui circulons nous? et si nous disons guerre à la guerre, nous n'avons pas d'ennemi, mais alors comment le formulons nous, dans nos vies, et comment résistons nous en cas d'attaque massive et destructrice?

Le situationnisme est dissous depuis 1969

Quarante ans déjà

A bientôt

Le chercheur 28/06/2009 17:57

Bon, pour faire vite, je disais que votre facilité à passer du "nous" au "je", au gré des paragraphes de vos commentaires sur votre site "mouvement autonome", devait quand même recouper une réalité sociale, c'est-à-dire un organe d'expression d'une organisation politique.

Et qu'en l'occurence, il me semblait que vous êtiez situationniste.

christian Hivert 28/06/2009 09:51

Le pire c'est quand on oublie des fautes d'orthographes, on ne peut plus les corriger après publication, bon là je crois que votre dernier commentaire s'est perdu, il n'est pas dans la zone administration en tout cas

A bientôt

Le chercheur 27/06/2009 17:27

Bonjour M. Hivert,
En postant un commentaire sur cette page j'ai constaté que des commentaires ont été ajoutés entre le moment où j'ai cliqué sur le bouton "ajouter un commentaire" et le moment où j'ai fini la rédaction du commentaire et où j'ai cliqué sur le bouton "Publier ce commentaire".
Cela a eu pour effets d'actualiser la page, d'y ajouter les derniers commentaires postés, mais aussi de faire disparaître le mien.
Défaut technique ou est-ce mes paramètres de navigation ?

D'habitude, je suis plus prudent et rédige mon texte sur un logiciel à part, mais je ne l'ai pas fait cette fois-ci et le commentaire a disparu avant même qu'on me demande de recopier le code alphanumérique.

Comme j'ai vu que vous pouviez récupérer certains commentaires capricieux, je voudrais savoir si vous ne pouviez faire la même chose avec celui-ci, sans tenir compte de sa valeur contradictoire.

Merci d'avance pour votre bonne volonté.
Le chercheur

Christian Hivert 28/06/2009 09:44


Bonjour,
en effet il m'est arrivé à trois reprise ce genre de mésaventure, c'est les ordi d'Over blog qui doivent beuguer, parfois le commentaire réapparait ce qui fait qu'il est en doublon, par contre si
la disparition a eut lieu avant l'enregistrement il est probablement perdu, redites mmoi tout.

A bientôt

Il peut s'agire aussi d'une interruption éphémère et mmomentannée de connexion?


Christian Hivert 27/06/2009 16:38

Et après lecture d'icelui je vous recommande en lien constant sur la page d'accueil de mon site à "la guerre de la liberté", vos contres tiquounneries m'ont bien taquinées il fut un temps
Courage et lutte

Fraternellement

Christian hivert

guerre de la liberte 27/06/2009 13:50

Bonjour
Vous trouverez ici notre analyse sur "Tarnac" : http://laguerredelaliberte.free.fr/rev3/rev3.php

Bien que nous ne partagions pas nécessairement toutes vos positions, nous tenions à saluer votre courage et votre lucidité pour le texte "le suspect succès..."

Cordialement
La Guerre de la Liberté

Christian Hivert 27/06/2009 16:09


merci, ce genre de position mène parfois à se sentir isolé, je suis votre lien dès que j'ai un moment


christian Hivert 26/06/2009 11:25

Le communisme c'est l'anarchie réalisée, l'anarchie c'est le communisme vécu, l'un ne va pas sans l'autre, nous avons deux jambes et deux hémisphères cérébraux, les tentatives perpétuelles de séparations et de divisions théoriques sont l'œuvre des intellectuels bourgeois dont les intérêts de classe à la division à l'infini des catégories socioprofessionnelles sont évidents.

Pour ce qui est de Noam Chomsky, les ouvrages que vous trouverez de lui seront plus liés à des travaux sur la linguistique, mais dois je vous rappeler que c'est vous qui avez cité ce nom en Premier, vous devriez savoir de qui vous parlez, les éditions Agone en France publient ses ouvrages politiques sur la guerre en guise de politique étrangère des états-unis,mais pour le communisme libertaire il vaut mieux chercher en France Daniel Guérin, dans les bonnes bibliothèques, les films diffusés en France dont le dernier documentaire de Daniel Mermet portent un éclairage suffisant sur l'engagement de ce chercheur philosophe, il s'agit de "les médis ou les nécessaires illusions" issue de "la fabrique du consentement" et de "Chomsky et cie" récemment sorti.

Pour ce qui est des théories, Chomsky lui-même s'en méfie et se garde d'en produire, non, nous ne désirons pas nous enfermer nous même, le tourbillon de nos pensées n'a pas assez des univers en suspension pour s'ébattre.

New age n'a rien de nouveau, c'est bien souvent le creuset des idées les plus réactionnaires et les plus rétrogrades de tous les temps et de toute la planète, lorsque la prétendue non-idéologie devient l'idéologie du futur et les prêtres anciens de nouveaux gourous illuminés, saupoudré d'extasy et autres prisons mentales.

D'autre part, je n'ai pas de mouvement, je suis pour un mouvement, je ne suis pas ce mouvement, mouvementautonome est le titre d'un site, mon site, le mouvement autonome démarre à l'assemblage reproductif de la première chaine carbonée dotée d'un mouvement autonome, certains chercheurs on trouvé un nom très compliqué pour cela, ils appellent cela la vie.

Je suis pour la science pas pour la religion, pour la réflexion pas pour l'idéologie, pour le débat pluriel pas pour l'échange de théories.

Notre responsabilité est de faire ce monde ou de nous laisser faire par lui, il y a toujours un peu des deux, pouvons nous faire cesser cette barbarie qui est en nous?

Le chercheur 26/06/2009 09:20

Je pensais que votre mouvement se raprochait plus du mouvement anarchiste que du mouvement communiste.
Vous me conseilleriez donc la lecture de Noam Chomsky pour découvrir plus en détail les paramètres de vos idées politiques ?
Et celles de votre mouvement ?
Etes-vous aligné sur une théorie générale politique ?
En tout cas, j'ai bien compris que la mouvance Julien Coupat ne rentre pas dans vos références ;)

En ce qui concerne le Rampoché, sa "présence" s'explique par une sorte de ton dans Zeitgeist, qui ne se contenterait pas de déconstruire le système actuel mais essayerait également de proposer une alternative pratique dans la mouvance New-age.

christian Hivert 22/06/2009 20:02

Ah oui, le Rampoché est dans le générique de la version anglaise du premier

A bientôt

christian Hivert 22/06/2009 19:59

Il me semble parfois que vous lisez bien vite, le communisme libertaire mène quand-même à une forme d'organisation de société, qui reste laïque même si la conscience responsable de tous remplace les coercitions d'état, et laïque n'a qu'un seul sens pour tous, nous ne détricotons pas le langage, c'est bien le sens que vous indiquez, nul besoin d'un état pour autant, cependant en ces temps incertains d'expression des lois des plus barbares, je me range et depuis longtemps à l'avis de Noam Chomsky, oui à l'heure actuelle il nous faut un état garantissant les libertés et la sécurité de tous ceux qui n'ont pas pour vocation à être des loups, reste à savoir quel état et qui le gère

A bientôt

Le chercheur 22/06/2009 19:38

Où voyez-vous un Rampoché dans le 1er Zeigeist ? Dans le générique ou dans le film ?
En tout cas dans la deuxième moitié de Zeigeist addendeum (ou vers la fin ?), il y a différentes personnes qui proposent des actions et des possibilités positives pour lutter contre tout ce qu'expose la première moitié, il me semble...

D'accord avec vous sur la "laïcité d'état". Mais cela revient à dire "liberté de culte" ce qui rejoint en cela les principes des droits de l'Homme.
Car les droits de l'Homme découlent des individus qui en sont les bénéficiaires et les garants tandis que la laïcité concerne un pouvoir politique centralisé comme un état, par exemple.
Et je pensais que le mouvement autonome de luttes ouvrières et sociales rejettait la notion d'état ou de centralisme ?

christian Hivert 22/06/2009 16:27

Je viens de revoir en anglais le premier, que fait un Rampoche là-dedans, c'est un point de vue Bouddhiste? pourriez vous me résumer?

A bientôt

J'ai des copains bouddhistes, de trois écoles différentes, c'est de plus en plus répandu, l'un d'eux est monté à Paris pour voir Sa Sainteté comme il l'appelle, c'est rigolo, je n'adhère pas à tout, mais dans la prtique nous partageons beaucoup de choses, mais je préfère quand même la laïcité du communisme libertaire

christian Hivert 22/06/2009 16:12

Je sais cela, cela m'ennuie bien mais cela dépend des administrateurs d'over-blog, à moins de passer par le portail d'administration peut-être, mais il semble pour le moment que chaque communauté soit cloisonnée, ce qui dans notre société n'est pas très étonnant, n'est-ce pas le vent dominant de maintenant, nous cloisonner chacun dans nos petites différences pour mieux régner,

J'ai été voir votre lien, en effet tout est très juste, mais comme je connais tout cela , je ne suis pas allé très loin , c'est très long, et il me restait encore à faire à manger,

A bientôt

Le chercheur 22/06/2009 15:10

Moi aussi je suis globalement d'accord avec vous. Comme vous avez pu le constater, je ne suis pas un grand lecteur de Coupat et consorts, bien que je ne rejette pas l'idée de me plonger dans la lecture d'un de ses ouvrages.

Je viens de comprendre la répétition de vos posts sur votre site : vous envoyez vos posts dans différents groupes de blogs, mais, sans doute parce qu'ils ont un identifiant unique, vous êtes obligés de republier chaque post pour qu'il apparaisse dans plusieurs "communauté" ?

Le problème est que l'on a du mal à retrouver des commentaires quand on a perdu la page du post puisqu'ils sont affectés à un seul post parmi des copies de ce post. Ne connaissant pas bien le fonctionnement de ces blogs ni leur classement, ni les principes des communautés, je ne peux que regretter une situation confuse pour le lecteur de votre blog.

Dans ce cas la notion de "débat public" dans le cadre des commentaires à un de vos posts devient beaucoup plus relative. Les gens peuvent mettre des commentaires à plusieurs exemplaires de vos posts sans jamais pouvoir lire ce que les autres internautes ont pu y écrire. C'est fort dommage.

Sinon, avez-vous regardé le(s) film(s) Zeitgeist ? Qu'en avez-vous pensé ?

christian Hivert 19/06/2009 23:52

http://www.pointscommuns.com/theorie-de-la-jeune-fille-commentaire-lecture-73910.html

Je suis d'accord avec vous sur un peu tout, je vous joint les liens qui vous manquent sur la théorie de la jeune fille, le bloom et tiqqun qui sont les concepts développés par Julien Coupat et ses comités prétendument invisibles

je prendrais le temps de visiter les liens que vous me donnez,

Mon email est le m.lestrat@infonie.fr, a vous de voir ce qui reste privé et ce qui enrichit le débat public

A bientôt

Le chercheur 19/06/2009 22:27

Je pense que vous avez tout à fait raison sur les motivations occultes du massacre au Rwanda. Du moins, même si je connais assez mal le sujet, je constate que vous dites la même chose que le film "Zeitgeist, Addendum" que vous pouvez trouvez ici :
http://www.zeitgeistmovie.com/add_french.htm

L'avez-vous vu ? C'est la "suite" du film "Zeitgeist" dont vous avez surement déjà entendu parler.
Zeitgeist est plus polémique à cause de sa première partie, mais on ne peut qu'être d'accord avec la partie 2 et 3, je pense.
Zeitgeist addendum, que j'ai vu récemment, décrit les rouages de notre société capitaliste et propose quelques solutions pas inintéressantes pour essayer de lutter contre la fatalité.

J'ignore où vous vivez mais votre bonne "socialisation" doit dépendre de votre bon caractère, non ?

Certes, du pire peut naître le meilleur, mais quand le pire encourage le pire et que le système tourne en rond de plus en plus vite dans une spirale de néant, la mobilisation pour sauver ce qui en vaut la peine dans notre société doit être exceptionnelle avant que notre monde soit broyé par la machine.

Les bonnes volontés existent mais, comme on dit "l'enfer est pavé de bonnes intentions" et cela ne suffit pas. Il faudrait avoir une vision globale et relativement exacte du monde actuel pour pouvoir envisager des actions efficaces. C'est bien ça le problème car tout le monde est persuadé de détenir la vérité.

Comme vous dites, la bonne conscience qui sert d'écrin à un égo boursoufflé ne peut qu'appartenir au domaine du spectacle d'où sont issus les politiques qui ne sont que des marionnettes suffisantes et pernicieuses la plupart du temps.

La fin de votre dernier commentaire (n°37) est à mettre en parallèle avec la fin de "Zeitgeist, Addendum" .

Bloom ? Je ne connais pas. Allan Bloom peut-être ? Jeunes filles théorisées ? Je ne vois pas le rapport avec les tiqqouneries.

En tous cas, merci pour votre appel au réveil de la conscience et pour mon si poétique surnom. Je déduis que je ne paraît pas si éveillé ni si activiste que cela d'après mes propos. Possible...
Que proposez-vous ? Continuer sur la lancée ou changer de mode de communication ? E-mail par exemple ?

christian Hivert 19/06/2009 01:01

Pour ce qui est des lacunes de lecture, je ne pense pas qu'aucun puits de science avéré ne puisse se revendiquer sérieusement ne pas en avoir.

L'idéologie de marché actuelle est l'idéologie des forces dominantes du monde, ils sont prêt à la guerre et au massacre général s'il le faut pour la faire triompher, un certain nombre de conflits modernes ne peuvent s'expliquer que de cette manière, notamment l'extermination massive des tutsis du rwanda par la clique cagoulienne de Tonton le barbare, ils gênaient le développement local de l'économie de marché, du fait de leur rôle prédominant dans l'organisation des rouages économiques traditionnels de la société des pays du grand lac, à la manière Africaine, se passant des Banques et des investissements massifs;

Les gens ne changent pas tant que cela, ce sont les conditions de leurs vies et de leurs échanges interpersonnels qui changent, il ne faut pas tant désespérer, pour ce qui est des nouvelles générations dont je côtoie régulièrement un certain nombre de spécimens au titre familial ou amical, je peux vous assurer que je m'y retrouve entièrement, les gentillesses et le sentiment de justice n'ont pas disparu.

Par contre pour ce qui est du nouvel ordre mondial qui se dessine, il n'a sans doute jamais été aussi affolant dans toute l'histoire de l'humanité, sauf de manière limitée, en chine au temps de Qin Shi Huang Di par exemple, c'est le propre des empires en formation et de la césarisation des hommes aux postes de commande;

Donc de l'être humain capable dans le même moment des meilleures attentions affectives et du pire dédain destructeur, les chercheurs nous trouveront ils quelque chose à ce sujet un jour, au sein des pires empires, les choses les plus merveilleuses peuvent se produire, c'est très ambigu, et l'histoire en aucun cas n'est finie, nous avons encore tous individuellement et collectivement notre rôle à jouer;

Pour le sang de la piétaille et son utilisation cela ne date pas d'aujourd'hui, mais des premières civilisations constituées, vous parlez de Mésopotamie, actuellement à nouveau occupée par le nouvel empire en constitution, c'est la première à avoir laissé des traces écrites, l'écriture vient de la volonté des puissants de l'époque de noter comptabiliser imposer, et laisser des traces indélébiles de leur gloire, depuis nous voulons tous savoir écrire;

Les gens ne sont pas des pions, il y a toujours une marge de manœuvre, certains disent non, la plupart collaborent ne sachant pas ou n'ayant pas le courage de faire autrement, dans nos sociétés occidentales il y a un intérêt certain de tous les jours à faire le gros dos et à continuer de pouvoir remplir son réservoir d'essence;

Pour ce qui ce passe en Iran, la situation n'est pas véritablement décryptée, tous ces mésopotamiens ne suivent pas forcément les mêmes objectifs, il m'est arrivé de rencontrer Reza, le photographe, en Chine, en plein désert du Taklimakan, il se revendique lui d'un monde Perse, c'est vous dire si les racines culturelles et historiques de cette partie de la planète n'ont pas fini de faire pousser des fleurs et plantes originales;

L'injustice au grand jour dans notre partie à nous de la planète n'a pas encore véritablement et massivement provoqué de gros sursauts, les colères populaires lorsqu'elles s'expriment sont encore très bien canalisées, et autour de vous qui s'est véritablement indigné de ce génocide français au Rwanda qui fut plus efficace que la machine industrielle d'extermination nazie?

Et puis Gaza;

Le rôle du Pouvoir est d'être total, de tout temps, et il faut vivre au milieu, depuis les premières civilisations non écrites d'avant la Mésopotamie, cela va durer encore jusqu'à l'extinction des Césars, c'est à dire pas demain;

Mais il m'est arrivé dans mes luttes diverses d'avoir à rencontrer de grands personnages d'état, dont par exemple quelques directeurs de réglementation des préfectures, usant de leurs pouvoirs dérogatoires ,certaines situations délicates de sans papiers se trouvaient résolues, leur égo s'en trouvait valorisé, ou ce que l'on nomme conscience survivait à l'or des palais;

Certaine personnalités haut placées, les meilleurs avocats de Paris par exemple nous défendaient sans nous trouer la bourse et nous évitaient les rigueurs de la loi pour les faits commis qui ne heurtaient pas la morale ordinaire, il me semble que cela continue;

Anarchie et communisme sont comme le jour et la nuit d'une même journée, les subdivisions et oppositions sont plutôt le fait des penseurs bourgeois à l'affut de la moindre contradiction apparente leur permettant de prouver une prétendue impossibilité à s'unir;

L'aventure scientifique perdure et rejoint les étoiles, nous caressons les trous noirs, il faut des forces économiques et industrielles énormes et puissamment structurées pour y parvenir, c'est l'aventure humaine, pouvons nous un jour trouver le moyen de cette même puissance sans le massacre qui à l'heure actuelle y est associé, les chercheurs se penchent-ils suffisamment sur la question, mais cela ne peut se passer par des zigotos faisant l'apologie du vol, la valorisation de l'émeute, et la fascination du meurtre, voir Bloom, jeunes filles théorisées et tiqqouneries.

Brin d'étoile, réveilles toi, secoues toi, tout le monde a son rôle à jouer, chacun dans sa sphère, chacun dans son entourage.

A bientôt

christian Hivert 18/06/2009 20:02

Je vais prendre un peu plus de temps cette fois ci à vous répondre, cela se densifie, et je n'ai pas encore concocté le plat du jour pour ma douce qui ne va pas tarder à arriver,

je m'y remet tout à l'heure, mais là il me semble bien que nous touchons au cœur du problème de ce grand animal complexe qu'est l'être humain, et que la valse des étiquetages politiques ne saurait expliquer et organiser sereinement.

Je prends le temps de vous répondre,

a tout à l'heure

Le chercheur 18/06/2009 19:00

Je me passionne sur le sujet, malgré certaines lacunes de lecture, il est vrai.
Mais vous me paraissez tout aussi mordu que moi sinon plus...
Si vous voulez des pauses, vous en aurez.

Le problème de cette idéologie du marché, c'est que la société même en est imprégnée et que même les rapports sociaux de tous les jours en pâtissent. Je ne sais comment le définir précisément mais les gens changent, la société change, les "nouvelles générations" changent, le monde change et lentement, c'est le nouvel ordre mondial qui se dessine avec de plus en plus de netteté.
C'est mon sentiment.

Les gens sont des pions qu'on fait changer de couleur au gré des intérêts des puissants et les rois et reines caméléons de cet échiquier mondial jouent contre les pions de façon souterraine tandis que l'opposition des couleurs sert de prétexte aux grands affrontement des couleurs.
Et les puissants contruisent leurs forteresses avec le sang de la piétaille.
(j'espère que ça fait pas trop Actuel ou Libé, là. Si ? )


Regardez ce qui se passe en Iran : parfois, c'est aussi l'injustice au grand jour qui réveille les conscience et fait descendre les gens dans la rue. (et Twitter ;-)
Si Sarko repasse, j'espère que les français sauront se mobiliser autant.

Si c'est un objectif général du grand capital de créer des catastrophes, la faim ne permet pas toujours de bien se révolter. On n'a pas la même énergie quand on n'a pas mangé depuis trois jours ou plus. (Ce qui n'est pas mon cas.)

Si le vrai communisme ou le vrai socialisme dont vous parlez ne recherche pas le pouvoir tout en essayant de construire quelque chose d'autre, alors le pouvoir en place limitera, contrôlera, balisera ou anéantira ce qui semble vouloir sortir de son giron. Ce qui n'empêche pas d'essayer malgré tout de construire à côté du système...

Tout ceci me rappelle plutôt l'anarchie que le communisme, mais ce socialisme me paraît de loin le plus humain et le plus accessible...

Quant aux valeurs universelles, c'est bien possible qu'elles découlent des étoiles : on sait tout l'impact qu'ont eu les découverte des peuples antiques en Mésopotamie, avec le système de numérotation sexagésimal, la nomination des constellations, etc.

Des calculs astronomiques remarquables pour l'époques ont permis la création de tout un univers logique et mythologique dont nous sommes issus, dont la mesure du temps, l'utilisation de la semaine, des mois et des saisons, etc. Toutes choses universelles sur terre (ou presque) et qui sont issues des étoiles.

christian Hivert 18/06/2009 17:08

J'oubliais,

A bientôt