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Publié par Christian Hivert

La fabrique de pauvres (documentaire)


« Si les jeunes, aujourd’hui, n’ont pas d’avenir en Europe, cela veut dire que l’Europe n’a tout simplement pas d’avenir. »

 

En Allemagne il y a 11 millions de pauvres. En France, 9 millions. En Belgique, il y a environ 2 millions de personnes pauvres ou vivant dans la précarité et le chiffre augmente à une vitesse affolante. En Allemagne et en France, 150.000 jeunes débarquent chaque année sur le marché du travail sans aucune formation. Tout cela n’est pas un accident, rien de ceci n’est arrivé par hasard.


Cette pauvreté galopante est la conséquence directe de décisions politiques. Et le premier responsable, c’est la Commission européenne dont les politiques sont néolibérales, notamment l’Allemagne avec son modèle tant vanté de dumping salarial et social des réformes Hartz.


Cette Europe de la compétitivité à tout prix au détriment de la dignité de ses habitants, cette Europe qui n’est qu’un intermédiaire entre les peuples et les multinationales, ne servant qu’à donner le change en nous faisant croire que nous sommes libres et en démocratie. Le second responsable, c’est l’idéologie qui a inspiré ces réformes : le libéralisme et le néolibéralisme.


Une petite analogie pour résumer la chose : lorsque la majorité prend les décisions, on appelle ça la démocratie. Lorsqu’une minorité prend les décisions pour tous, on appelle ça la libre-entreprise.


Tout ceci représente des faits. Il ne s’agit nullement de crier au loup mais d’appeler les choses par leur nom. Le libéralisme est une idéologie rétrograde, un vestige du féodalisme (puisqu’il arroge tout les privilèges aux plus nantis) qui doit être non seulement combattu de toutes nos forces mais également relégué aux poubelles de l’histoire.


Il est temps pour une nouvelle économie de se lever, une économie écologique et sociale. Tout peut se résumer dans cette phrase : les gens d’abord, pas le profit.


PTB

 

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