Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Ne peut être vendu

écritures

la vie s'écoule la vie s'enfuit

 

Texte libre d'acces

 

Romans (Kahina, Destin majeur, De l'autre côté de la rivière, Ne peut être vendu)

Assemblée

Les mémoires d'un poilu de 14, par Gaston HivertLes mémoires d'un poilu de 14, par Gaston Hivert

brochure-comite-des-mal-log-s-1991Comite des Mal Logés:1991

DAL : les mensonges Dal : les mensonges

Les liens Opac du DAL Les liens Opac du DAL

 Réquisitions inflammables Réquisitions inflammables

NE-PEUT-ETRE-VENDU.doc NE PEUT ETRE VENDU:1984

de-l-autre-c-t--de-la-rivi-re.site.pdf De l'autre côté de la rivière

Pierre Selos

Les-cons-sont-la.mov Les-cons-sont-la.mov

19 Tout s'arrange Tout s'arrange

06 Piste 06 12 Deux

Quinze-ans.m4a Quinze-ans

Mon amour Mon amour

        Le passage, élté et Pierre

Possible n°9 Possible n°9

Bertrand Louart..etc

QECSI.pdf Quelques Elements d'une Critique de la Société Industrielle.pdf

Guerin-Pour-le-communisme-libertaire Guerin-Pour-le-communisme-libertaire

libre service

Publié par Christian Hivert

 

 

Sans-titre2.jpg

 

CHEZ LES BONS FRÈRES MARISTES.

 

Chez les frères Maristes

La prière du soir

Évoquait chaque fois

Les flammes de l’Enfer

Au cas où nous aurions de «mauvaises pensées»

Et nous en avions tous.

 

Nous devions nous coucher

Les bras hors de nos lits

Alors que nous savions

Certains de nos censeurs

Addicts aux jeunes âmes soit disant innocentes.

 

Le dimanche, en veillée

On nous contait l’histoire

D’un garçon comme nous

Qu’on avait sacrifié

Pour avoir refusé de poignarder l’hostie

Au temple maçonnique.

 

D’autres fois, un saint frère

Nous parlait des canaques

Dont les sorciers avaient

Le don d’ubiquité

Et dont beaucoup étaient restés anthropophages

Malgré les missionnaires.

 

Les petits catholiques,

Dans les années cinquante,

Cloîtrés au sein des murs

De leurs bons pensionnats,

Avaient pour idéal que prêcher l’Évangile

Ou de civiliser.

 

Persuadés qu’ils étaient

De race supérieure,

Ils avaient pour modèles

Les héros coloniaux.

Et les gouvernements, quelle qu’en soit l’étiquette,

N’avaient rien vu venir.

 

Il faut croire qu’à douze ans

J’avais déjà perçu

De ma hauteur d’enfant

L’imparfait des adultes

Je n’en suis pas exempt et j’essaie de mieux faire

Y parviendrai-je un jour ?

 

Je dois aux frères Maristes d’avoir perdu la foi,

De n’avoir pas porté le casque colonial,

D’avoir avec le sexe un rapport sans complexe

Et d’être devenu franc-maçon malgré eux.

     P.SELOS

         Paris, le 15 Février 2014

 

Commenter cet article

Francis19 05/03/2016 20:46

Marie est pure, l'Humanité l'est moins...

carbure 05/04/2014 16:42

les frères Maristes, c'est ceux qui ont élevé le cagoulard Mitterand et tous ses petits potes ?