Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Ne peut être vendu

écritures

la vie s'écoule la vie s'enfuit

 

Texte libre d'acces

 

Romans (Kahina, Destin majeur, De l'autre côté de la rivière, Ne peut être vendu)

Assemblée

Les mémoires d'un poilu de 14, par Gaston HivertLes mémoires d'un poilu de 14, par Gaston Hivert

brochure-comite-des-mal-log-s-1991Comite des Mal Logés:1991

DAL : les mensonges Dal : les mensonges

Les liens Opac du DAL Les liens Opac du DAL

 Réquisitions inflammables Réquisitions inflammables

NE-PEUT-ETRE-VENDU.doc NE PEUT ETRE VENDU:1984

de-l-autre-c-t--de-la-rivi-re.site.pdf De l'autre côté de la rivière

Pierre Selos

Les-cons-sont-la.mov Les-cons-sont-la.mov

19 Tout s'arrange Tout s'arrange

06 Piste 06 12 Deux

Quinze-ans.m4a Quinze-ans

Mon amour Mon amour

        Le passage, élté et Pierre

Possible n°9 Possible n°9

Bertrand Louart..etc

QECSI.pdf Quelques Elements d'une Critique de la Société Industrielle.pdf

Guerin-Pour-le-communisme-libertaire Guerin-Pour-le-communisme-libertaire

libre service

Publié par Christian Hivert

 

hicheur.jpgAdlène Hicheur condamné à cinq ans de prison, dont un avec sursis

Créé le 04-05-2012 à 16h01


PARIS (AP) —

 

L'ancien ingénieur du Centre européen pour la recherche nucléaire (CERN) Adlène Hicheur, jugé pour avoir évoqué des projets d'attentats par mail avec un membre supposé d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), a été condamné vendredi à cinq années de prison, dont un an avec sursis.

 


Son maintien en détention a été ordonné, mais il devrait être remis en liberté prochainement selon son avocat en comptant d'éventuelles remises de peine et le temps passé en détention provisoire.


Lors de son procès les 29 et 30 mars devant le tribunal correctionnel de Paris, six ans de prison avaient été requis à l'encontre du physicien. Il est reproché à Adlène Hicheur d'avoir échangé plus d'une trentaine de mails au premier semestre 2009 avec un membre supposé d'AQMI, Mustapha Debchi, dont l'identité et le statut réels suscitent les doutes de la défense.

 

Les deux hommes avaient notamment évoqué des projets d'attentat, Adlène Hicheur citant ainsi, dans un message, le 27e bataillon de chasseurs alpins d'Annecy, à Cran-Gevrier comme cible possible.


Dans son jugement, le tribunal estime "qu'Adlène Hicheur, en servant de relais et de soutien logistiques et médiatiques à diverses structures terroristes de la nébuleuse islamiste radicale, en participant à des discussions via des flux internet avec un membre d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (...) a commis le délit de participation à une association de malfaiteurs ayant pour but de préparer des actes de terrorisme".


Me Patrick Baudouin, l'avocat d'Adlène Hicheur, a trouvé cette "peine scandaleuse", "abusive" et a estimé que ce procès était "joué d'avance". "Ce jugement traduit un malaise du tribunal puisque le procureur avait requis six ans", a souligné l'avocat.

 

Selon Me Baudouin, "avec les remises de peine, M. Hicheur devrait sortir assez rapidement". Adlène Hicheur, 35 ans, est en détention provisoire depuis deux ans et demi.


Son conseil ne savait pas encore si le Franco-Algérien allait faire appel de cette décision. "Mon client sera certainement partagé entre la volonté d'obtenir justice, et puis aussi le manque d'illusion qu'il peut désormais avoir sur (la) justice" française.


Son frère, Halim Hicheur, a insisté sur le fait que le prévenu n'était "jamais allé dans des pays exotiques. Il n'a jamais cherché à se former, il n'a jamais cherché à acheter des armes. Il n'a aucun contact douteux. Il a tchatté sur Internet, et il est condamné aujourd'hui", a-t-il déclaré devant la presse.


"Comment est-ce que ça se fait que des personnes dangereuses, sous surveillance de la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur), n'aient pas été inquiétées, et qu'elles aient pu commettre des tueries, comme ce qui s'est passé à Toulouse?", a-t-il lancé en référence à l'affaire Mohamed Merah. "C'est un scandale, c'est un Guantanamo français", selon lui.


A l'époque des faits, le prévenu, docteur en physique des particules détaché auprès du Centre européen pour la recherche nucléaire (CERN), était immobilisé chez lui à cause d'une hernie discale. Pendant son procès, il a expliqué qu'il était sous morphine et traversait "une zone de turbulences".

 

"Je comprends que certains des passages aient pu inquiéter", avait-il reconnu. AP

Commenter cet article