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Ne peut être vendu

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Publié par Christian Hivert

Le communiste, quant à lui, ne se demande pas si son action est « indispensable » ou « inutile ». Il ne peut plus vivre dans la société actuelle, comprend qu'une solution individuelle ne serait qu'illusion.

Détruire les lieux du capital

samedi 24 mars 2012

Peuple versus Prolétaire

Les rhétoriques s'affutent, les champs sémantiques se mobilisent, les mots s'entrechoquent se confondent, changent de camp quelques fois, soumis aux intérêts bien compris de la circonstance.
Que tous tombent d'accord sur l'emploi des mêmes, annonce bien plus qu'une bataille d'épiciers de la politique.
Ainsi le «peuple» fait-il son retour remarqué, dans toutes les bouches baveuses des démocrates bourgeois, ceci du front de gauche aux front national. Ce qui est sûr c'est que tous sont du coté du « peuple ».
Le populus ici convoqué l'est au service du mythique intérêt général, qui n'est autre que l’intérêt de la bourgeoisie et de ses intérêts capitalistes (nationaux et internationaux).
Le «peuple» c'est encore et toujours la négation des classes et de leurs affrontements, de la violence de l'exploitation et des conditions de survie. 
Enfin quoi ! Nous dira t-on, nous sommes tous sur le même bâteau France ! Le problème c'est qu'il y a ceux qui rament, et les autres qui donnent des coups de fouet !
Ceux qui passent par dessus bord pendant ce trop long voyage qui mène au pays infernal de l'accumulation. 
Ainsi le « peuple » est-il ressuscité avec ses rêves de grands murs et de fichages génétiques.  
Ce « peuple » a souvent la peau blanche, c'est souvent un homme blanc, il ne manque plus qu'il soit blond, mais finalement peu importe, la fiction recouvre de son voile opaque les rapports de classes, pour un moment, un de plus.  
Les histoires c'est bon pour le «peuple» masse indistincte et informe, malléable et dominée qui ne rêve finalement que d'une chose c'est qu'on lui foute la paix.  
Après le fix démocratico-républicain, le capitalisme (le meilleur des racismes et des autoritarismes) s'occupe de remettre chacun à sa place.  
Vous avez dit exploité ? dominé ? humilié ? méprisé ? Tu es courbé toute la journée pour un patron, et la logique d'accumulation du capital pour sa, LA rentabilité ceci avec efficacité ? Tu as un travail de merde, sans but, ni logique ? Tu perds ta vie à survivre ?  Peu importe ! Tu fais parti du «peuple» et la nation est la pour te protéger.  
La nation qui tapine encore une fois le « bon peuple » pour la prochaine conflagration mondiale (la guerre économique de tous contre tous) et lui fait admettre, qu'il y a pire ailleurs, qu'il faut être réaliste, qu'il nous faut être compétitif, et : Qu'est-ce qui va faire marché ma climatisation en été ? Il faut bien que « Nous » allions chercher « notre » uranium ! Vendre des armes pour «notre PIB » et nos retraites. Sandwiche ou bol de riz ?
Le « peuple » il veut partir quand il veux à la retraite, il veux être libre, il paraît. Il va surtout être libre de partir avec une retraite de merde. Et être encore plus libre de crever dans la rue, ou d'être libre de travailler jusqu'à 80 ans, pour une autre partie du même « peuple» et de sa même nation.  

Il est sympa « le peuple » surtout parce qu'il n'existe pas. Il regroupe tellement de monde qu'on ne sait même plus de qui on parle, et c'est très bien comme ça...pour certains. 

 
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