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Mardi 19 mai 2009 2 19 /05 /Mai /2009 11:56
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garanti censuré par bellaciao



Je pense aux longueurs des minutes lorsqu'elles s'accumulent péniblement les unes aux autres pour former des heures, et des heures entières où l'on attend le plus patiemment possible l'arrivée d'un nouveau jour qui s'amoncellera aux jours passés, si lentement déjà, dans l'espérance interminable d'un jour prochain où l'on sortira enfin de cellule et l'on pourra rejoindre ses proches, ce dernier jour emprisonné est le plus long.

Le premier jour est le jour indigne de l'humiliation ultime,
comme un singe de pleine jungle il s'agit de montrer son anus aux surveillants de la détention en signe de soumission, cette mesure n'a rien à voir avec la moindre volonté de sécurité puisque le détenu récalcitrant sera tabassé, jeté nu sans soins au cachot, et les conditions de torture psychologique pousseront les autres au suicide ou à la prise de médicaments psychotropes.


La prison n'est pas un lieu de villégiature pour les enfants de Neuilly, pourquoi celui-ci y est-il donc? A-t-il mal joué aux billes avec l'un des rejetons de la famille régnante et cela devient crime de Lèse-Totalitaire, est-ce parce qu'on le voyait trop souvent avec la fille d'un ami de Dany le rouge de honte, les révolutionnaires de salon se sentent le vent des crises en poupe, ils font rejouer la partie par leurs enfants, pour le bénéfice de qui?

Cette histoire a-t-elle commencé en 1984? Aux accents Orwéliens d'une rigueur cagoularde, lorsqu'il fut temps de découvrir stupéfaits que les chefs de la Gauche de Gouvernement avaient toujours été les chefs des intérêts du capitalisme libéral anciennement avancé? Ou bien cinquante ans plus tôt lorsque la cagoule historique se conjura et promit que "plus jamais 36, la prochaine fois nous serons les chefs de la Gauche" ?

En tout cas c'est bien en 1984 que les règles générales qui gèrent les conditions ignobles de ta détention furent peaufinées, ainsi que l'arsenal judiciaire terroriste fut initié. A l'époque, tu était bien jeune Julien, il s'agissait d'enfermer des militants qui sont toujours en prison à ce jour malgré leurs grands et notables services rendus à l'Etat Français (Règlement du contentieux Eurodif et libération d'otages français détenus au Liban).

La République ne se meurt pas, elle s'est auto-dissoute par suite de déconvenues. La gestion des affaires est déjà entre les mains des capitaines de l'économie mondiale, ils nous ont promis la guerre civile mondiale, nous aurons la guerre civile mondiale, pour rénover les quartiers un bombardement va plus vite en besogne que de trop lentes expulsions locatives suivies de bulldozers-reconstruction, regardez Gaza.

Mais il y a ce peuple de miséreux, c'est toujours incertain un peuple, imprévisible et non programmable, on ne peut pas en changer constamment comme lors de la grande guerre de 1914, qui ferait le travail? Il faut assidûment tenter de lui trouver des chefs adéquats, et si possible issus d'un autre milieu, d'un milieu naturellement méprisant envers les "esclaves" qu'ils sont, sinon ils seraient Autonomes.

Wikipédia, l'encyclopédie au service de la réécriture Pro-Situ de et des Histoires nous apprend sur l'EHESS: "C'est à une initiative de la Fondation Rockefeller, désireuse de favoriser dans le cadre de la reconstruction de la France de l'après-guerre des études sociologiques éloignées du marxisme, que l'on doit la création en 1947 de la VIe section de l'École pratique des hautes études. Dirigée par l'historien Lucien Febvre, alors préféré à Georges Gurvitch, grande figure de la sociologie de l'époque, cette institution allait être un des centres de l'intense réflexion sociologique des années 60, autour de François Furet ou de Fernand Braudel. Fernand Braudel qui succède à Febvre, installe en 1962 les diverses équipes de recherches disséminés dans le quartier latin dans les locaux actuels de la Maison des sciences de l'Homme du boulevard Raspail, grâce notamment à un financement de la Fondation Ford.

Gageons que ces grandes fondations n'ont pas dévoyé leur argent pour créer des nids de contestataires patenté, voici pourtant de grands noms ayant par le passé inlassablement tenté d'éclairer le pauvre peuple: Pierre Bourdieu, le déconstructeur du marxisme, Luc Boltanski, Jacques Derrida le déconstructeur total, Pierre Rosanvallon, le déconstructeur de la sécurité sociale, Ignacio Ramonet, le déconstructeur de la critique, Alain Touraine, Cornélius Castoriadis, le déconstructeur du socialisme, maintenant Julien, le déconstructeur de l'Autonomie, etc.

C'est l'un des objectifs totaux de la bourgeoisie, prendre le contrôle mental de tout ce qui bouge, avant qu'il ne pense même à bouger, bien évidemment la hauteur de leurs vues sur nous, sujets de leurs études, ne nous permet en rien de répondre à leurs courtoises interrogations sur notre devenir, penser avec ou contre eux c'est comme de tenter de manger au banquet de la bourgeoisie, vous n'y serez pas invité deux fois tant il est clair que vous n'aurez jamais les bonnes manières.

Dans notre bouche, le mot "Autonomie prolétarienne" n'a évidemment pas le même sens que pour eux, puisque c'est de nous-même que nous parlons, et les moyens empruntés pour y parvenir ne seront pas tout à fait les mêmes non plus, c'est une histoire qui nous appartient et que ceux qui dans leurs cercles appartés nous traitent d'esclaves ne sauraient comprendre, pas plus qu'ils ne sauraient imiter nos luttes.

En dehors de prendre le contrôle de nos vies, il faut également prendre le contrôle des changements nécessaires à l'organisation du capitalisme en crise permanente, et donc faire fonctionner les intellectuels coûteusement formés dans toutes les directions du possible et de l'imaginaire, apprendre à vivre encore plus pauvrement encore en temps de crise, voilà le bon conseil, ceux de Neuilly le découvrent, nous y sommes depuis des années.

Alors voilà, Monsieur le Juge, vous qui vous embarrassez infiniment des droits humains, encore plus des idéaux de la République que vous chérissez, que votre maître le Grand Totalitaire en soit d'accord ou non, il vaut mieux relâcher Julien Coupat, il ne sera jamais notre chef, ni notre idéologue, ce qu'il écrit est trop compliqué et bien inutile, libérez le, s'il vous plait, dans dix ans ou plus vous en ferez un très bon ministre.

Christian Hivert


Par Christian Hivert - Publié dans : Autonomie - Communauté : Un petit peu de tout - Ecrire un commentaire
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Commentaires

Je n'ai pas bien tout compris, je pense, de votre article. Le passage sur les déconstructeurs me paraît un peu trop général et aurait besoin d'être un peu plus développé (au moins pour moi).
Ces déconstructions n'arrivent-elles pas à se croiser ? Déconstruire une déconstruction n'aboutit donc pas à une construction (potentielle) ? Et les terrains d'expression de ces messieurs ne sont-ils pas plus en concurrence qu'en convergence ?

De plus, rien ne prouve que "l'insurrection qui vient" a été écrite par Coupat, alors pourquoi l'affirmer ? Vous avez vos sources ?
Si Julien Coupat est comme vous dites, vous avez peut-être une icône médiatico-intellectuelle alternative à proposer ?
Commentaire n°1 posté par Le chercheur le 28/05/2009 à 20h33
Il n'y a là matière à aucune réponse, dormez bien.
Commentaire n°2 posté par christian hivert le 28/05/2009 à 23h56
Au contraire. Si le nombre des questions que je pose vous indispose, libre à vous de n'y répondre qu'à certaines, ou même à aucunes, mais toutes sont posées et restent posées.
La plus simple était peut-être "rien ne prouve que "l'insurrection qui vient" a été écrite par Coupat, alors pourquoi l'affirmer ?". En effet vous dites :"maintenant Julien, le déconstructeur de l'Autonomie" ce que j'ai interprété, peut-être à tort, pour l'affirmation que "l'Insurrection qui vient" vient de lui. Alors, à votre avis, en est-il l'auteur ?
Commentaire n°3 posté par Le chercheur le 29/05/2009 à 04h33
Vous voici sur la bonne piste, vos affirmations étant fausses qu'y répondre, seul vous avez la possibilité de désambiguïser votre perversité, restera ce qui est écrit, dans le sens de ce qui est écrit, et les miradors du haut desquels vous viendrez à nouveau nous abreuver de vos leçons fumeuses, bonne journée
Commentaire n°4 posté par Christian Hivert le 29/05/2009 à 10h01
L'IqV , lire l'icuvée, ce monceau d'inepties n'a pas besoin d'auteur pour être lu, quand à Coupat c'est de tiqqouneries dont il est l'auteur, et l'interview frelatée du monde d'hier relate quelque peu les fondements d'une courte pensée d'intellectuel de cour d'Empire en devenir, ses hirsutes rodomontades sont bien de lui.
Commentaire n°5 posté par Christian Hivert le 29/05/2009 à 10h08
Et le juge convaincu finit par se ranger à mon avis.
Commentaire n°6 posté par Christian Hivert le 29/05/2009 à 18h17
Cela fait beaucoup d'adjectifs quand vous critiquez quelqu'un ou quelque chose... D'un côté j'apprécie vos lignes incendiaires, d'un autres côté je me demande si tout ceci mérite cela.
Commentaire n°7 posté par Le chercheur le 29/05/2009 à 21h26
Rien ne sert à rien , dans ce cas que demande votre tête chercheuse, car si rien est tout?

Quand aux goûts littéraires des uns et des autres ou leurs préférences syntaxiques, sans pour autant aller frôler le sémantique, que voulez-vous, certains personnages des bourgeoisies moyennes m'exaspèrent à se sentir intellectuellement au dessus du pauvre monde auquel j'appartiens, alors même qu'il ne font que régurgiter péniblement les hautes études si difficilement et visiblement incomplètement suivies auxquelles leur caste sociale les a destinés.

Je vous embrasse
Commentaire n°8 posté par Christian Hivert le 29/05/2009 à 21h34
Je pense que vous voulez faire allusion à Coupat ? Mais ne vous sous-estimez pas pour autant, mon cher, car votre site, bien qu'inexplicablement redondant quelquefois, est assez exceptionnel, à mon avis, et mériterait bien quelques commentaires de plus (en bien ou en mal) de la part des visiteurs qui viennent ici.

Je voulais simplement échanger quelques mots afin de mieux connaître l'auteur de ce site et étoffer un peu, au passage, le nombre des commentaires visibles. J'ai pris ce texte par rapport à l'actualité mais je ne proffesse aucune certitude bien établie sur le sujet.
A contrario, vous devez avoir fait les bonnes lectures ou les bonnes rencontres pour afficher avec tant de conviction des idées bien peu répandues, voire confidentielles ?
Commentaire n°9 posté par Le chercheur le 29/05/2009 à 23h51
Je ne fais pas d'allusion, si je cite quelqu'un, je le cite nomément,

Julien est enfin libéré, son nom peut redevenir invisible selon sa guise, je ne le connais pas personnellement et je lui souhaite courage pour la suite de ses événements judiciaires

Je catégorise en fait l'attitude de plus en plus courante de ceux, issus des hautes études, qui se la pètent, et qui plus est après analyse fine sont manque de toute rigueur intellectuelles,

quand aux idées glanées sur mon site, elles ne sont en rien confidentielles, c'est tout un courant de pensées et de divergences foisonnant et existant au moins depuis le siècle des lumières, accompagnant les luttes et les espoirs, les trahisons également, de ce que l'on appelait, avant la pensée bourdieusienne, la classe ouvrière,

Dans ce grand courant je me restreins personnellement au communisme libertaire, c'est à dire l'Autonomie de la classe ouvrière, notre époque prétend que c'est confidentiel, pas au niveau mondial, les luttes pour et les facteurs d'émancipation sont toujours autant présents,

Et c'est ici et maintenant, dans sa vie propre et autour de soi.
Commentaire n°10 posté par Christian hivert le 30/05/2009 à 18h17
Par autonomie de la classe ouvrière, vous entendez des usines ou des lieux de production auto-gérés ? Cela me rappelle le mouvement des paysans sans terre au Brésil que j'ai découvert dans un livre bien intéressant : "les nouveaux maîtres du monde ...et ceux qui leur résistent" de Jean Ziegler. Ce bouquin date de 2002 mais il explique parfaitement le mécanisme actuel de l'emprise de la finance sur le monde. Il y parle, notamment, du forum social mondial à Porto Allegre, du contre sommet de Seattle et de Gênes, entre autres, et l'intérêt supplémentaire de ce livre, c'est son côté très documenté et fouillé, très proche du réel et des abus en tout genre qui ont lieu constamment un peu partout, au nom de la mondialisation.
Je vous en conseille vivement la lecture, il est passionnant !
Commentaire n°11 posté par Le chercheur le 01/06/2009 à 19h36
La classe ouvrière, c'est partout où il y a des ouvriers, y compris agricoles, s'ils sont autogérés c'est déjà un début d'autonomie, cela fait longtemps que je n'ai pas lu Jean Ziegler, mais je connais le personnage depuis longtemps, c'est un des plus honnêtes et des plus clair en effet.
Commentaire n°12 posté par christian hivert le 02/06/2009 à 16h16
Un employé dans les services peut-il faire partie de votre mouvement ?
Quelle est la limite sociale qui fait que l'on est un ami ou un ennemi de votre mouvement ?

Sinon, à propos de l'EHESS, je viens de découvrir, par hasard, un bien mauvais exemple d'ancien de l'EHESS, (sans doute l'exception qui confirme la règle ?) qui milite entre autres pour "l'école émancipée", association aux concepts assez révolutionnaires...
Il s'agit d'Emmanuel Terray qui y est directeur d'étude :
http://gdee60.over-blog.com/article-28163482.html
http://gdee60.over-blog.com/article-31523291.html
http://ceaf.ehess.fr/document.php?id=325
Qu'en pensez-vous ?
Commentaire n°13 posté par Le chercheur le 02/06/2009 à 22h54
Le Mouvement Autonome, depuis l'aube de la vie n'appartient à personne, les anciens de l'ehess sont partout, même chez les chercheurs, ce qui parait naturel vu que c'est une fabrique de chercheurs, l'école alternative n'indique en rien les qualités émancipatrices de ses initiateurs, voir les excellentes critiques de mon ami Pierre Selos, parus dans la revue Possible, ce sont même souvent des planques pour fils à papa, la limite ami-ennemi fait recourir à un verbiage pro-situ de comité invisible de la bourgeoisie qui ne m'intéresse en rien, vous devez bien savoir vous même, belle tête chercheuse unique, où vous vous situez et avec qui vous coquinez.
Commentaire n°14 posté par Christian Hivert le 03/06/2009 à 13h41
Mais je comprends que la pertinence de mes doutes et intérrogations ne troublent quelque peu le bel ordonnancement de vos théories cosmogoniques.

Ecole émancipée et école alternative sont deux mouvement séparés, vous aurez corrigé.
Commentaire n°15 posté par Christian Hivert le 03/06/2009 à 13h49
je vous ai muettisée,
ah, pour indication, les faiseurs de guerre et autres tortionnaires aux ordres des puissances ne font pas partie de mes amis, les faiseurs d'insurrections programmées par la bourgeoisie pour la restructuration des capitaux en crise non plus.
Commentaire n°16 posté par christian hivert le 09/06/2009 à 14h06
Ils ne font pas non plus partie de mes amis. Mais je n'en fréquente pas beaucoup non plus, il faut le dire...

Puisque j'y pense... vous semblez critiquer les écoles alternatives au passage, mais ce que prône Emmanuel Terray avec cette association est une école émancipée, ce qui est, vous l'avez noté, différent.
N'étant pas pédagogue ni n'étant passé par une de ces écoles spéciales, je ne m'y connait que fort peu en la matière. Néanmoins il me semble qu'à défaut d'école émancipée, une école alternative, si on en a les moyens bien sûr, est déjà mieux qu'une école basique dépendant à 100 % du ministère de l'Education.

Concernant les " faiseurs d'insurrections programmées par la bourgeoisie " je m'interroge tout de même si ce terme n'est pas un peu vague. En effet, la bourgeoisie petite ou moyenne ne me semble pas être à l'origine d'une volonté particulière de changement. Il me semble que ce dont vous parlez c'est plutôt d'une supra-bourgeoisie ou d'une ultra-bourgeoisie, si vous me permettez ces néologismes.

Quant à mes "certitudes" : ha ! Si seulement...
Commentaire n°17 posté par Le chercheur le 10/06/2009 à 18h30
Je n'ai pas parlé de vos certitudes,

La bourgeoisie, ce sont ceux qui décident réellement et à qui les crimes profitent, les autres même aux plus hautes fonctions ne sont que des pitres, des fifres et des sous fifres,

L'école de la République depuis Celestin Freinet et mes grands et arrières grand-parents n'est pas en charge de rénover le monde mais de donner à tous les mêmes chances de pouvoir lire ou écrire, ce que nous faisons, que la République soit dirigé par la Bourgeoisie est un autre problème, entre ça et les écoles privées aux contenus idéologiques ou religieux flous, je reste dans la République,

L'alternative, le nom est joli, c'est autre, soit mais en quoi est-ce mieux?

On peut disséquer les concept, les classes ou les intérêts, il n'en restera que le centre de tous problèmes, la folies massacrante et tortionnaire des puissants du monde, les insurrections leur sont toujours très utiles, ils ont forgé une théorie très pratique à ce sujet dans les années cinquante de l'autre siècle, cela à voir avec la contre révolution et les conflits de basse intensité, je vais vous retrouver les références

A bientôt
Commentaire n°18 posté par christian hivert le 10/06/2009 à 20h55
http://www.laguerretue.org/spip.php?article42

Cet article décrit très bien la manoeuvre
Commentaire n°19 posté par christian hivert le 10/06/2009 à 21h08
http://www.laguerretue.org/spip.php?article42

Cet article décrit très bien la manoeuvre
Commentaire n°20 posté par christian hivert le 10/06/2009 à 21h09
Quant à l'école : l'école de votre temps (je suis plus jeune que vous, je pense) n'est pas la même que celle de mon enfance qui n'est pas la même que celle d'aujourd'hui. Celle d'aujourd'hui a baissé par rapport à celle de ma scolarité et de la votre et continue à baisser de réforme en réforme. Malgré une forte mobilisation syndicale, et un secteur très réactif, les réformes et la population tendent à faire de la scolarité "de la république" un bouillon de culture où l'égalité, la fraternité et le respect ne sont plus enseignées (la liberté n'a jamais fait partie du lot des valeurs de l'école républicaine, à part, peut-être, un épisode vers 68). Beaucoup d'élèves arrivent en 6e sans savoir lire et écrire correctement. Agressions, racket, viols et violences, trafics, etc. ne sont pas exceptionnels. On y apprend à lire et à écrire, certes, mais on y apprend aussi l'histoire, l'économie, le sport, etc. ; disciplines orientée qui formatent les esprits dans le sens de la république, ou du gouvernement, ou de la mode, ou des lobbies, ou de l'économie ou que sais-je encore...
L'école égalitaire n'est pas non plus une réalité puisque selon les régions et les villes, des différences énormes apparaissent entre les écoles.
Dans certaines écoles, on désapprend plus qu'on apprend.

Vous me parlez de Célestin Freinet. Je ne le connaissais pas, mais après un détour vers wikipédia je constate que vos grands et arrières grands-parents auraient eu du mal, si j'en crois l'âge que me suggère votre photo, à fréquenter l'école de Freinet. D'après wikipédia, il a été longtemps mis à l'écart pour ses idées et ses théories n'ont pas été tellement appliquées par le corps enseignant.
"Cette école, devenue école publique en 1991 à statut expérimental, existe toujours. " (page de wikipédia)
Nous revoilà dans une école "spéciale" et non dans le mainstream de l'éducation.
Commentaire n°21 posté par Le chercheur le 15/06/2009 à 11h36
Quant à votre interrogation sur "l'alternative" , je vous répondrais que c'est déjà bien d'avoir le choix. Ensuite dans les détails, je ne suis pas un spécialiste mais il me semble que cela va plus dans le sens de votre combat que l'enseignement "prêt-à-porter" ou "prêt-à-penser" que vous semblez louer dans l'école de la république.

Concernant la bourgeoisie, selon votre théorie, même si l'on est riche et/ou aux plus hautes fonctions, on n'a rien à se reprocher ? Si l'on est un pitre ou un sous-fifre, en plus, on est même plus à plaindre qu'à blâmer ?
Mais vous ne la trouverez jamais votre bourgeoisie si détestée avec des critères comme ça ! Tous auront une parcelle d'irresponsabilité, de suivisme, de pantins à ce tarif-là !
Je pense que c'est dû, de votre part, à une utilisation de concepts trop vagues ou inadéquats, ou à un cadre idéologique dépassé, mais votre conception me paraît maintenant bien étrange en regard de vos textes.

Cela dit, votre lien vers la page sur les "conflits de basse intensité" me paraît tout à fait pertinent...
Commentaire n°22 posté par Le chercheur le 15/06/2009 à 11h58
Pour les dates, mon père était très agé lorsque je suis né, il avait vingt ans et muni du baccalauréat il est devenu instit à Gueret pour échapper au sto en 1940, son père était instit aussi à villeneuve sur Yonne de 1920 à 1944 age de sa mort, et son grand père également à Sens, les valeurs et les pratiques éducatives de ceux là correspondaient aux valeurs des Hussards Noirs, chargés de faire reculer l'obscurantisme et l'analphabétisme dans les campagnes, en aucun cas ils n'étaient chargés d'orienter les connaissances, mais de permettre l'acquisition et les moyens de se forger une opinion personnelle,

La république au mains des cagoules de l'industrie naissante n'a jamais vu d'un bon oeil que l'on puisse créer autre chose que de bons soldats obéissants dans ses écoles, le débat est le même que maintenant, toutes conditions liées aux époques considérées,

Celestin Freinet n'est que la partie visible de l'iceberg, la plus connue du fait de ses écrits, mais combien de grands ténors, dont vous un peu ce me semble, doivent leur savoir à cette école qui leur à donné les moyens même de la critiquer.

Celestin Freinet a toujours officié au sein de l'éducation nationale, mes grands parents de même.

L'autre branche de ma famille était à la SNCF majoritairement ouvriers du rail, et anars cocos, à la fin de la guerre, mon père aprés avoir été un temps speaker radiophonique, à rejoint cette noble maison où il a fait carrière au milieu des premiers ordinateurs.

Cela vous explique-t-il les "bonnes connaissances" ou du moins une filiation ?

Quand à Wikipédia, c'est à l'encyclopédie et au savoir ce que le chancre est à la syphilis, un symptôme de dérilection générale (solitude morale) propre à notre époque, une réecriture patiente , orientée, et utile au formatage des pensées nécessaires au bouleversements futurs que la bourgeoisie prévoit de nous imposer lors de la restructuration de ses intérêts, cela avait commencé avec Derrida, puis Bourdieu, maintenant Wiki-Coupat, tout cela sort bien des intérêts puissamment anti-marxistes d'outre atlantique qui ont toujours préféré être nazis que rouges.

Les époques changent, les directives nationales deviennent européennes, il est recommandé de formater de la docilité aux intérêts superieurs des industriels et des compagnies, ce n'est donc pas l'école qui est en cause, mais bien l'ensemble de la société, qui la dirige et pour qui, et quand on veut obtenir l'adhésion populaire à des changements inhabituels versant autoritaires, il est toujours bon de laisser s'instaurer une insécurité intolérable, ce n'est toujours pas l'école et son principe qui sont en cause.

A bientôt
Commentaire n°23 posté par christian Hivert le 15/06/2009 à 12h22
Soit vous me lisez vite, soit vous me lisez mal, vous me répondez à des idées que je n'ai pas exprimé, vos convictions sont-elles toujours aussi polémiques, mes opinions ne valent que pour elle-mêmes , en aucun cas elles n'ont ou ne veulent avoir de portée universelle, elles existent et coexistent voilà tout, et les nouvelles idéologies, je veux dire selon vos conceptions, qui ne sont pas concepts, non-dépassées soit disant ont toutes quelque chose à voir avec la grande lignée des idées de la révolution nationale, des faisceaux italiens et du national socialisme, ce qui fait quand même une filiation très dépassée.

Tout le monde a une responsabilité dans ce qui se passe dans le monde, y compris les contestataires les plus ultra, mais nier le rôle et l'existence d'une bourgeoisie mondiale c'est faire du pétaino-péronnisme à la petite semaine, c'est le programme des contre-insurrectionnalistes, qui ont donc besoin des insurrectionnalistes, d'où cette création ex nihilo actuelle, en train d'avorter je l'éspère.

A bientôt
Commentaire n°24 posté par Christian Hivert le 15/06/2009 à 13h16
Le commentaire de 11h58 du chercheur à malencontreusement disparu, mystères de l'informatique diront nous, je le restitue donc à la suite:

Le Chercheur, 11h58Lundi 15 Juin :

Quant à votre interrogation sur "l'alternative" , je vous répondrais que c'est déjà bien d'avoir le choix. Ensuite dans les détails, je ne suis pas un spécialiste mais il me semble que cela va plus dans le sens de votre combat que l'enseignement "prêt-à-porter" ou "prêt-à-penser" que vous semblez louer dans l'école de la république.

Concernant la bourgeoisie, selon votre théorie, même si l'on est riche et/ou aux plus hautes fonctions, on n'a rien à se reprocher ? Si l'on est un pitre ou un sous-fifre, en plus, on est même plus à plaindre qu'à blâmer ?
Mais vous ne la trouverez jamais votre bourgeoisie si détestée avec des critères comme ça ! Tous auront une parcelle d'irresponsabilité, de suivisme, de pantins à ce tarif-là !
Je pense que c'est dû, de votre part, à une utilisation de concepts trop vagues ou inadéquats, ou à un cadre idéologique dépassé, mais votre conception me paraît maintenant bien étrange en regard de vos textes.

Cela dit, votre lien vers la page sur les "conflits de basse intensité" me paraît tout à fait pertinent...
Commentaire n°25 posté par Christian Hivert pour le chercheur le 15/06/2009 à 13h26
J'ajouterais que pour ce qui est de théories voire d'idéologies, vous me paraissez beaucoup plus ancrée et pointue, voire assurée que moi.
Commentaire n°26 posté par Christian Hivert le 15/06/2009 à 13h29
Bravo pour vos ascendants ! Merci à l'école de mon époque ! ...et je plains les jeunes qui sont à l'éducation nationale ou y passeront dans le futur.
D'après Wikipédia (et oui encore elle) Freinet a eu beaucoup de mal à faire passer certaines de ses idées à l'éducation nationale. Et qu'en a-t-elle fait depuis ? Il me semble normal de critiquer une institution quand elle dérive. Continuer à lui faire totalement confiance aujourd'hui pour une éducation réussie de ses enfants me paraît illusoire. Ceci dit, je vous rejoint quand vous dites que la société aussi a participé (voire plus) à la déliquescence de l'école en France.

Pour wikipédia, même si ce n'est pas toujours terrible et que c'est parfois orienté, au moins, justement, on peut l'orienter : si un contenu ne vous plaît pas, vous pouvez toujours proposer une correction d'un article. Cela implique certes une perfectibilité indéfinie mais aussi l'implication et la participation du lecteur/internaute. Ce sont les défauts de ses qualités ou les qualités de ses défauts, selon que l'on voie le verre à moitié vide ou à moitié plein.

Là, j'ai effectivement du mal à vous lire : "Soit vous me lisez vite, soit vous me lisez mal, vous me répondez à des idées que je n'ai pas exprimé, vos convictions sont-elles toujours aussi polémiques, mes opinions ne valent que pour elle-mêmes , en aucun cas elles n'ont ou ne veulent avoir de portée universelle, elles existent et coexistent voilà tout, et les nouvelles idéologies, je veux dire selon vos conceptions, qui ne sont pas concepts, non-dépassées soit disant ont toutes quelque chose à voir avec la grande lignée des idées de la révolution nationale, des faisceaux italiens et du national socialisme, ce qui fait quand même une filiation très dépassée."

A mon avis Marx n'a pas eu raison sur toute la ligne, encore moins Lénine ou Staline. Et ce n'est pas uniquement l'effondrement du bloc soviétique qui le prouve.
Quand au terme bourgeois, ou bourgeoisie, il me semble plus adéquat de parler de ploutocratie car les élites dirigeantes en sont issues et le terme bourgeoisie est trop souvent marqué et connoté en relation avec mai 68.

A propos, je ne comprends pas votre point de vue à propos des insurrectionnalistes : certes, une insurrection peut être utilisée voire provoquée mais dans ce cas :
- ne faut-il pas y participer pour essayer de la faire réussir ?
- que serait une insurrection réussie selon vous ?
- que faire, sinon ?
Commentaire n°27 posté par Le chercheur le 15/06/2009 à 16h23
Laisser faire la base, et arrêter de la croire si dépolitisée,

Les insurrections orientées sont toujours le fait des bourgeoisies, auparavant nationales, désormais mondiales.

Une insurrection réussie est une révolution, il y faut une grande masse de gens pour y parvenir,

Les petits bourgeois, depuis 68 au moins, ne font que se faire un nom pour réussir leur carrière institutionnelle par la suite, des histoires mensongères et améliorées à raconter à leurs enfants,

Tout le pouvoir aux soviets,

Marx n'a certainement pas eu raison sur tout, et pas tort non plus, mais ce n'est pas les marxistes qui gouvernent que je sache,

Une occupation d'immeuble HLM n'est pas une insurrection, elle a des côtés moins glorieux et demande un poil plus de courage et de constance que de se déguiser en guerrilero, mais au moins elle sert à quelque chose, loger des gens, et remettre des opprimés en situation de lutte et parfois de victoire limité, fierté et dignité rendues,

Quoi d'autre?

Ah, faire son jardin, construire l'autonomie au quotidien , tenter de vivre des rapports désaliénants aujourd'hui et maintenant, se méfier des prêches des dians dians discourtois et arrogants ( le comité invisible se pose un peu là en la matière) ignorant de l'histoire et des expériences d'avant leur première branlette révolutionnaire.

A bientôt

PS, essayez donc de modifier une page de WIKI avec des infos pertinantes concernant le sujet traité, tout un site au moins relate leurs impostures et leur faible niveau de sérieux, et perso, j'en ai déjà fait l'expérience
Commentaire n°28 posté par Christian Hivert le 15/06/2009 à 16h45
Ma réponse de 17h ce jour à mystérieusement disparue, l'electronique considerait-il ce sujet comme sensible, je le recolle ici:

Laisser faire la base, et arrêter de la croire si dépolitisée,

Les insurrections orientées sont toujours le fait des bourgeoisies, auparavant nationales, désormais mondiales.

Une insurrection réussie est une révolution, il y faut une grande masse de gens pour y parvenir,

Les petits bourgeois, depuis 68 au moins, ne font que se faire un nom pour réussir leur carrière institutionnelle par la suite, des histoires mensongères et améliorées à raconter à leurs enfants,

Tout le pouvoir aux soviets,

Marx n'a certainement pas eu raison sur tout, et pas tort non plus, mais ce n'est pas les marxistes qui gouvernent que je sache,

Une occupation d'immeuble HLM n'est pas une insurrection, elle a des côtés moins glorieux et demande un poil plus de courage et de constance que de se déguiser en guerrilero, mais au moins elle sert à quelque chose, loger des gens, et remettre des opprimés en situation de lutte et parfois de victoire limité, fierté et dignité rendues,

Quoi d'autre?

Ah, faire son jardin, construire l'autonomie au quotidien , tenter de vivre des rapports désaliénants aujourd'hui et maintenant, se méfier des prêches des dians dians discourtois et arrogants ( le comité invisible se pose un peu là en la matière) ignorant de l'histoire et des expériences d'avant leur première branlette révolutionnaire.

A bientôt

PS, essayez donc de modifier une page de WIKI avec des infos pertinantes concernant le sujet traité, tout un site au moins relate leurs impostures et leur faible niveau de sérieux, et perso, j'en ai déjà fait l'expérience
Commentaire n°29 posté par Christian Hivert le 15/06/2009 à 17h38
Tout à fait d'accord avec votre paragraphe "quoi d'autre ?" bien que je ne connaisse pas de rapports humains qui ne soit pas aliénant ni la signification d'un "dian dian".

Les soviets n'ont jamais été les derniers en manipulation, dissimulation et propagande.
"Sacrifiez-vous et vos enfants vivront dans le bonheur" a toujours été l'argument des régimes totalitaires.

Vous devez certainement connaître Noam Chomsky au moins de nom ?
Commentaire n°30 posté par Le chercheur le 16/06/2009 à 04h18
Dian dian est le doux nom des étudiants présomptueux,

Soviet est le nom réel des collectifs de base et n'a que peu de choses à voir avec l'empire soviétique, cela me semblait clair, depuis Lénine les soviets ont été emprisonnés par les comités invisibles du capitalisme d'état soviétique, tout le pouvoir aux soviets est donc un slogan doublement révolutionnaire, il faut connaitre évidement un minimum d'histoire et ne pas la nier, ce que Noam vous eut dit en soupirant d'agacement.

Les rapports humains sont aliénants pour la plupart, tenter ne veut pas forcément dire réussir, relisez,

Noam Chomski dit en un peu mieux tout ce que je pense et écris, lui se dit socialiste-libertaire, MacCarty est passé par là, moi, je me dis communiste-libertaire, Thorez est passé par là

A bientôt
Commentaire n°31 posté par Christian Hivert le 16/06/2009 à 09h38
Merci pour ces éclaircissements.
En ce qui concerne les termes "socialisme", "communisme", "marxisme", "marxisme-léninisme", "trotskisme", "stalinisme" et autres, leur différence m'échappe parfois mais je dois dire, à mon humble avis relativement banal par ailleurs, que le socialisme est une blague, le communisme (ou marxisme-léninisme) s'est écroulé et a entraîné dans le sillage de l'URSS tous les partis communistes étrangers (ou presque ?) qui, de toutes façons, n'étaient que les organes de Moscou au niveau des dirigeants, que les pays qui se sont revendiqués du communisme et qui ont perdurés sont devenus des dictatures, et que les concepts de base du marxisme ne reflètent plus la structure de la société moderne. La division bourgeoisie / prolétariat n'est plus valable aujourd'hui et les catégories socio professionnelles (CSP) rendent bien mieux compte de la diversité des couches sociales à l'heure actuelle, ce qui tend à démolir toute la réthorique des ouvrages de Marx quand on veut les transposer à notre époque.
Voilà mon avis, qui est certainement inexact par-ci par-là, mais qui est largement répandu par ailleurs, je le pense (ce qui ne prouve aucunement que j'aie raison).
Est-ce pour autant qu'il faille abandonner définitivement les valeurs "universelles" ? Je ne pense pas, mais malheureusement, les idéologues du marché ont pris quelques longueurs d'avance sur ce créneau et disposent d'une force de frappe inégalée et une résistance atone.
Ce ne sont pas les mots "communisme" ou "socialisme" qui risquent de provoquer une vague de fond populaire venant déferler sur l'empire du capitalisme financier actuel.
Commentaire n°32 posté par Le chercheur le 17/06/2009 à 17h51
Pour tout ce qui est des termes que vous indiquez, leur différence est échappante à plus d'un en effet, cela vous arrive-t-il de respirer lorsque vous vous passionnez éperdument?

Par contre, le marxisme-léninisme n'ayant jamais eu la moindre réalité fonctionnelle, il n'a pas encore pu s'écrouler, ce qui s'est écroulé c'est la dictature impériale du capitalisme d'état dit soviétique,

Les organisations et partis d'encadrement des forces ouvrières se sont dit communistes et ne l'étaient pas, de la même façon que nous nous disons en démocratie et qu'aucune décision d'importance capitale pour l'avenir et les cadres de vies futurs n'est prise par la majorité qui les subira,

Il n'y a pas de concept de base du marxisme, mais une analyse longue et pertinente des rapports économiques et sociaux de la société industrielle et capitaliste en formation au 19e, cette analyse reste valable à l'échelle mondiale de nos jours sur la majeure partie des points,

ce que vous nommez rhétorique est une forme de réflexion souvent vide d'idées et de sens mais particulièrement bien tournée, un peu à la comité invisible, ce qui ne correspond pas vraiment à Marx, mais bien plutôt à de plus récents organisateurs de la pensée unique pour le compte des plus grosses fortunes libérales mondiales,

ce qui est répandu, hormis dans nos champs et jardins où cela sert à faire pousser les légumes ne vaut pas plus vérité que ce qu'en pouvait dire Goebbels lorsqu'il prétendait qu'un mensonge devenait vérité à force de répétition, alors qu'il est clair que ce n'est qu'un mensonge répété,

Les idéologues du marché ont le pouvoir et ils en usent, bien, parfait, cela est vrai, bon, alors,

On dirait que vous avez lu tous les Actuels depuis votre enfance et tous les Libérations depuis sa création, ces grands formateurs de pensée libérale

Ce ne sont pas les mots qui provoquent les lames de fond populaires, souvent c'est la faim, avez vous faim?

Communisme ou socialisme c'est une manière de vivre, c'est une revendication d'être ensemble, c'est une construction de monde où l'on souhaite vivre, c'est actuel et futur, ce n'est pas une recherche de pouvoir, ce n'est pas un encadrement idéologique, cela se fait, cela se vit ou pas, chacun est responsable de ce qu'il construit ou aide à construire,

Les valeurs universelles touchent elles aux étoiles?

Ceux qui ont le pouvoir font ce qu'il veulent, nous ce que nous pouvons.

A bientôt

P.S. le parti dit socialiste en France est le parti des fils idéologiques, de Pétain et de la Cagoule Française, a ce titre on peut dire que leur socialisme est une mauvaise blague, tout autant que la novlangue chère à Orwell
Commentaire n°33 posté par christian Hivert le 17/06/2009 à 20h25
J'oubliais,

A bientôt
Commentaire n°34 posté par christian Hivert le 18/06/2009 à 17h08
Je me passionne sur le sujet, malgré certaines lacunes de lecture, il est vrai.
Mais vous me paraissez tout aussi mordu que moi sinon plus...
Si vous voulez des pauses, vous en aurez.

Le problème de cette idéologie du marché, c'est que la société même en est imprégnée et que même les rapports sociaux de tous les jours en pâtissent. Je ne sais comment le définir précisément mais les gens changent, la société change, les "nouvelles générations" changent, le monde change et lentement, c'est le nouvel ordre mondial qui se dessine avec de plus en plus de netteté.
C'est mon sentiment.

Les gens sont des pions qu'on fait changer de couleur au gré des intérêts des puissants et les rois et reines caméléons de cet échiquier mondial jouent contre les pions de façon souterraine tandis que l'opposition des couleurs sert de prétexte aux grands affrontement des couleurs.
Et les puissants contruisent leurs forteresses avec le sang de la piétaille.
(j'espère que ça fait pas trop Actuel ou Libé, là. Si ? )


Regardez ce qui se passe en Iran : parfois, c'est aussi l'injustice au grand jour qui réveille les conscience et fait descendre les gens dans la rue. (et Twitter ;-)
Si Sarko repasse, j'espère que les français sauront se mobiliser autant.

Si c'est un objectif général du grand capital de créer des catastrophes, la faim ne permet pas toujours de bien se révolter. On n'a pas la même énergie quand on n'a pas mangé depuis trois jours ou plus. (Ce qui n'est pas mon cas.)

Si le vrai communisme ou le vrai socialisme dont vous parlez ne recherche pas le pouvoir tout en essayant de construire quelque chose d'autre, alors le pouvoir en place limitera, contrôlera, balisera ou anéantira ce qui semble vouloir sortir de son giron. Ce qui n'empêche pas d'essayer malgré tout de construire à côté du système...

Tout ceci me rappelle plutôt l'anarchie que le communisme, mais ce socialisme me paraît de loin le plus humain et le plus accessible...

Quant aux valeurs universelles, c'est bien possible qu'elles découlent des étoiles : on sait tout l'impact qu'ont eu les découverte des peuples antiques en Mésopotamie, avec le système de numérotation sexagésimal, la nomination des constellations, etc.

Des calculs astronomiques remarquables pour l'époques ont permis la création de tout un univers logique et mythologique dont nous sommes issus, dont la mesure du temps, l'utilisation de la semaine, des mois et des saisons, etc. Toutes choses universelles sur terre (ou presque) et qui sont issues des étoiles.
Commentaire n°35 posté par Le chercheur le 18/06/2009 à 19h00
Je vais prendre un peu plus de temps cette fois ci à vous répondre, cela se densifie, et je n'ai pas encore concocté le plat du jour pour ma douce qui ne va pas tarder à arriver,

je m'y remet tout à l'heure, mais là il me semble bien que nous touchons au cœur du problème de ce grand animal complexe qu'est l'être humain, et que la valse des étiquetages politiques ne saurait expliquer et organiser sereinement.

Je prends le temps de vous répondre,

a tout à l'heure
Commentaire n°36 posté par christian Hivert le 18/06/2009 à 20h02
Pour ce qui est des lacunes de lecture, je ne pense pas qu'aucun puits de science avéré ne puisse se revendiquer sérieusement ne pas en avoir.

L'idéologie de marché actuelle est l'idéologie des forces dominantes du monde, ils sont prêt à la guerre et au massacre général s'il le faut pour la faire triompher, un certain nombre de conflits modernes ne peuvent s'expliquer que de cette manière, notamment l'extermination massive des tutsis du rwanda par la clique cagoulienne de Tonton le barbare, ils gênaient le développement local de l'économie de marché, du fait de leur rôle prédominant dans l'organisation des rouages économiques traditionnels de la société des pays du grand lac, à la manière Africaine, se passant des Banques et des investissements massifs;

Les gens ne changent pas tant que cela, ce sont les conditions de leurs vies et de leurs échanges interpersonnels qui changent, il ne faut pas tant désespérer, pour ce qui est des nouvelles générations dont je côtoie régulièrement un certain nombre de spécimens au titre familial ou amical, je peux vous assurer que je m'y retrouve entièrement, les gentillesses et le sentiment de justice n'ont pas disparu.

Par contre pour ce qui est du nouvel ordre mondial qui se dessine, il n'a sans doute jamais été aussi affolant dans toute l'histoire de l'humanité, sauf de manière limitée, en chine au temps de Qin Shi Huang Di par exemple, c'est le propre des empires en formation et de la césarisation des hommes aux postes de commande;

Donc de l'être humain capable dans le même moment des meilleures attentions affectives et du pire dédain destructeur, les chercheurs nous trouveront ils quelque chose à ce sujet un jour, au sein des pires empires, les choses les plus merveilleuses peuvent se produire, c'est très ambigu, et l'histoire en aucun cas n'est finie, nous avons encore tous individuellement et collectivement notre rôle à jouer;

Pour le sang de la piétaille et son utilisation cela ne date pas d'aujourd'hui, mais des premières civilisations constituées, vous parlez de Mésopotamie, actuellement à nouveau occupée par le nouvel empire en constitution, c'est la première à avoir laissé des traces écrites, l'écriture vient de la volonté des puissants de l'époque de noter comptabiliser imposer, et laisser des traces indélébiles de leur gloire, depuis nous voulons tous savoir écrire;

Les gens ne sont pas des pions, il y a toujours une marge de manœuvre, certains disent non, la plupart collaborent ne sachant pas ou n'ayant pas le courage de faire autrement, dans nos sociétés occidentales il y a un intérêt certain de tous les jours à faire le gros dos et à continuer de pouvoir remplir son réservoir d'essence;

Pour ce qui ce passe en Iran, la situation n'est pas véritablement décryptée, tous ces mésopotamiens ne suivent pas forcément les mêmes objectifs, il m'est arrivé de rencontrer Reza, le photographe, en Chine, en plein désert du Taklimakan, il se revendique lui d'un monde Perse, c'est vous dire si les racines culturelles et historiques de cette partie de la planète n'ont pas fini de faire pousser des fleurs et plantes originales;

L'injustice au grand jour dans notre partie à nous de la planète n'a pas encore véritablement et massivement provoqué de gros sursauts, les colères populaires lorsqu'elles s'expriment sont encore très bien canalisées, et autour de vous qui s'est véritablement indigné de ce génocide français au Rwanda qui fut plus efficace que la machine industrielle d'extermination nazie?

Et puis Gaza;

Le rôle du Pouvoir est d'être total, de tout temps, et il faut vivre au milieu, depuis les premières civilisations non écrites d'avant la Mésopotamie, cela va durer encore jusqu'à l'extinction des Césars, c'est à dire pas demain;

Mais il m'est arrivé dans mes luttes diverses d'avoir à rencontrer de grands personnages d'état, dont par exemple quelques directeurs de réglementation des préfectures, usant de leurs pouvoirs dérogatoires ,certaines situations délicates de sans papiers se trouvaient résolues, leur égo s'en trouvait valorisé, ou ce que l'on nomme conscience survivait à l'or des palais;

Certaine personnalités haut placées, les meilleurs avocats de Paris par exemple nous défendaient sans nous trouer la bourse et nous évitaient les rigueurs de la loi pour les faits commis qui ne heurtaient pas la morale ordinaire, il me semble que cela continue;

Anarchie et communisme sont comme le jour et la nuit d'une même journée, les subdivisions et oppositions sont plutôt le fait des penseurs bourgeois à l'affut de la moindre contradiction apparente leur permettant de prouver une prétendue impossibilité à s'unir;

L'aventure scientifique perdure et rejoint les étoiles, nous caressons les trous noirs, il faut des forces économiques et industrielles énormes et puissamment structurées pour y parvenir, c'est l'aventure humaine, pouvons nous un jour trouver le moyen de cette même puissance sans le massacre qui à l'heure actuelle y est associé, les chercheurs se penchent-ils suffisamment sur la question, mais cela ne peut se passer par des zigotos faisant l'apologie du vol, la valorisation de l'émeute, et la fascination du meurtre, voir Bloom, jeunes filles théorisées et tiqqouneries.

Brin d'étoile, réveilles toi, secoues toi, tout le monde a son rôle à jouer, chacun dans sa sphère, chacun dans son entourage.

A bientôt
Commentaire n°37 posté par christian Hivert le 19/06/2009 à 01h01
Je pense que vous avez tout à fait raison sur les motivations occultes du massacre au Rwanda. Du moins, même si je connais assez mal le sujet, je constate que vous dites la même chose que le film "Zeitgeist, Addendum" que vous pouvez trouvez ici :
http://www.zeitgeistmovie.com/add_french.htm

L'avez-vous vu ? C'est la "suite" du film "Zeitgeist" dont vous avez surement déjà entendu parler.
Zeitgeist est plus polémique à cause de sa première partie, mais on ne peut qu'être d'accord avec la partie 2 et 3, je pense.
Zeitgeist addendum, que j'ai vu récemment, décrit les rouages de notre société capitaliste et propose quelques solutions pas inintéressantes pour essayer de lutter contre la fatalité.

J'ignore où vous vivez mais votre bonne "socialisation" doit dépendre de votre bon caractère, non ?

Certes, du pire peut naître le meilleur, mais quand le pire encourage le pire et que le système tourne en rond de plus en plus vite dans une spirale de néant, la mobilisation pour sauver ce qui en vaut la peine dans notre société doit être exceptionnelle avant que notre monde soit broyé par la machine.

Les bonnes volontés existent mais, comme on dit "l'enfer est pavé de bonnes intentions" et cela ne suffit pas. Il faudrait avoir une vision globale et relativement exacte du monde actuel pour pouvoir envisager des actions efficaces. C'est bien ça le problème car tout le monde est persuadé de détenir la vérité.

Comme vous dites, la bonne conscience qui sert d'écrin à un égo boursoufflé ne peut qu'appartenir au domaine du spectacle d'où sont issus les politiques qui ne sont que des marionnettes suffisantes et pernicieuses la plupart du temps.

La fin de votre dernier commentaire (n°37) est à mettre en parallèle avec la fin de "Zeitgeist, Addendum" .

Bloom ? Je ne connais pas. Allan Bloom peut-être ? Jeunes filles théorisées ? Je ne vois pas le rapport avec les tiqqouneries.

En tous cas, merci pour votre appel au réveil de la conscience et pour mon si poétique surnom. Je déduis que je ne paraît pas si éveillé ni si activiste que cela d'après mes propos. Possible...
Que proposez-vous ? Continuer sur la lancée ou changer de mode de communication ? E-mail par exemple ?
Commentaire n°38 posté par Le chercheur le 19/06/2009 à 22h27
http://www.pointscommuns.com/theorie-de-la-jeune-fille-commentaire-lecture-73910.html

Je suis d'accord avec vous sur un peu tout, je vous joint les liens qui vous manquent sur la théorie de la jeune fille, le bloom et tiqqun qui sont les concepts développés par Julien Coupat et ses comités prétendument invisibles

je prendrais le temps de visiter les liens que vous me donnez,

Mon email est le m.lestrat@infonie.fr, a vous de voir ce qui reste privé et ce qui enrichit le débat public

A bientôt
Commentaire n°39 posté par christian Hivert le 19/06/2009 à 23h52
Moi aussi je suis globalement d'accord avec vous. Comme vous avez pu le constater, je ne suis pas un grand lecteur de Coupat et consorts, bien que je ne rejette pas l'idée de me plonger dans la lecture d'un de ses ouvrages.

Je viens de comprendre la répétition de vos posts sur votre site : vous envoyez vos posts dans différents groupes de blogs, mais, sans doute parce qu'ils ont un identifiant unique, vous êtes obligés de republier chaque post pour qu'il apparaisse dans plusieurs "communauté" ?

Le problème est que l'on a du mal à retrouver des commentaires quand on a perdu la page du post puisqu'ils sont affectés à un seul post parmi des copies de ce post. Ne connaissant pas bien le fonctionnement de ces blogs ni leur classement, ni les principes des communautés, je ne peux que regretter une situation confuse pour le lecteur de votre blog.

Dans ce cas la notion de "débat public" dans le cadre des commentaires à un de vos posts devient beaucoup plus relative. Les gens peuvent mettre des commentaires à plusieurs exemplaires de vos posts sans jamais pouvoir lire ce que les autres internautes ont pu y écrire. C'est fort dommage.

Sinon, avez-vous regardé le(s) film(s) Zeitgeist ? Qu'en avez-vous pensé ?
Commentaire n°40 posté par Le chercheur le 22/06/2009 à 15h10
Je sais cela, cela m'ennuie bien mais cela dépend des administrateurs d'over-blog, à moins de passer par le portail d'administration peut-être, mais il semble pour le moment que chaque communauté soit cloisonnée, ce qui dans notre société n'est pas très étonnant, n'est-ce pas le vent dominant de maintenant, nous cloisonner chacun dans nos petites différences pour mieux régner,

J'ai été voir votre lien, en effet tout est très juste, mais comme je connais tout cela , je ne suis pas allé très loin , c'est très long, et il me restait encore à faire à manger,

A bientôt
Commentaire n°41 posté par christian Hivert le 22/06/2009 à 16h12
Je viens de revoir en anglais le premier, que fait un Rampoche là-dedans, c'est un point de vue Bouddhiste? pourriez vous me résumer?

A bientôt

J'ai des copains bouddhistes, de trois écoles différentes, c'est de plus en plus répandu, l'un d'eux est monté à Paris pour voir Sa Sainteté comme il l'appelle, c'est rigolo, je n'adhère pas à tout, mais dans la prtique nous partageons beaucoup de choses, mais je préfère quand même la laïcité du communisme libertaire
Commentaire n°42 posté par christian Hivert le 22/06/2009 à 16h27
Où voyez-vous un Rampoché dans le 1er Zeigeist ? Dans le générique ou dans le film ?
En tout cas dans la deuxième moitié de Zeigeist addendeum (ou vers la fin ?), il y a différentes personnes qui proposent des actions et des possibilités positives pour lutter contre tout ce qu'expose la première moitié, il me semble...

D'accord avec vous sur la "laïcité d'état". Mais cela revient à dire "liberté de culte" ce qui rejoint en cela les principes des droits de l'Homme.
Car les droits de l'Homme découlent des individus qui en sont les bénéficiaires et les garants tandis que la laïcité concerne un pouvoir politique centralisé comme un état, par exemple.
Et je pensais que le mouvement autonome de luttes ouvrières et sociales rejettait la notion d'état ou de centralisme ?
Commentaire n°43 posté par Le chercheur le 22/06/2009 à 19h38
Il me semble parfois que vous lisez bien vite, le communisme libertaire mène quand-même à une forme d'organisation de société, qui reste laïque même si la conscience responsable de tous remplace les coercitions d'état, et laïque n'a qu'un seul sens pour tous, nous ne détricotons pas le langage, c'est bien le sens que vous indiquez, nul besoin d'un état pour autant, cependant en ces temps incertains d'expression des lois des plus barbares, je me range et depuis longtemps à l'avis de Noam Chomsky, oui à l'heure actuelle il nous faut un état garantissant les libertés et la sécurité de tous ceux qui n'ont pas pour vocation à être des loups, reste à savoir quel état et qui le gère

A bientôt
Commentaire n°44 posté par christian Hivert le 22/06/2009 à 19h59
Ah oui, le Rampoché est dans le générique de la version anglaise du premier

A bientôt
Commentaire n°45 posté par christian Hivert le 22/06/2009 à 20h02
Je pensais que votre mouvement se raprochait plus du mouvement anarchiste que du mouvement communiste.
Vous me conseilleriez donc la lecture de Noam Chomsky pour découvrir plus en détail les paramètres de vos idées politiques ?
Et celles de votre mouvement ?
Etes-vous aligné sur une théorie générale politique ?
En tout cas, j'ai bien compris que la mouvance Julien Coupat ne rentre pas dans vos références ;)

En ce qui concerne le Rampoché, sa "présence" s'explique par une sorte de ton dans Zeitgeist, qui ne se contenterait pas de déconstruire le système actuel mais essayerait également de proposer une alternative pratique dans la mouvance New-age.
Commentaire n°46 posté par Le chercheur le 26/06/2009 à 09h20
Le communisme c'est l'anarchie réalisée, l'anarchie c'est le communisme vécu, l'un ne va pas sans l'autre, nous avons deux jambes et deux hémisphères cérébraux, les tentatives perpétuelles de séparations et de divisions théoriques sont l'œuvre des intellectuels bourgeois dont les intérêts de classe à la division à l'infini des catégories socioprofessionnelles sont évidents.

Pour ce qui est de Noam Chomsky, les ouvrages que vous trouverez de lui seront plus liés à des travaux sur la linguistique, mais dois je vous rappeler que c'est vous qui avez cité ce nom en Premier, vous devriez savoir de qui vous parlez, les éditions Agone en France publient ses ouvrages politiques sur la guerre en guise de politique étrangère des états-unis,mais pour le communisme libertaire il vaut mieux chercher en France Daniel Guérin, dans les bonnes bibliothèques, les films diffusés en France dont le dernier documentaire de Daniel Mermet portent un éclairage suffisant sur l'engagement de ce chercheur philosophe, il s'agit de "les médis ou les nécessaires illusions" issue de "la fabrique du consentement" et de "Chomsky et cie" récemment sorti.

Pour ce qui est des théories, Chomsky lui-même s'en méfie et se garde d'en produire, non, nous ne désirons pas nous enfermer nous même, le tourbillon de nos pensées n'a pas assez des univers en suspension pour s'ébattre.

New age n'a rien de nouveau, c'est bien souvent le creuset des idées les plus réactionnaires et les plus rétrogrades de tous les temps et de toute la planète, lorsque la prétendue non-idéologie devient l'idéologie du futur et les prêtres anciens de nouveaux gourous illuminés, saupoudré d'extasy et autres prisons mentales.

D'autre part, je n'ai pas de mouvement, je suis pour un mouvement, je ne suis pas ce mouvement, mouvementautonome est le titre d'un site, mon site, le mouvement autonome démarre à l'assemblage reproductif de la première chaine carbonée dotée d'un mouvement autonome, certains chercheurs on trouvé un nom très compliqué pour cela, ils appellent cela la vie.

Je suis pour la science pas pour la religion, pour la réflexion pas pour l'idéologie, pour le débat pluriel pas pour l'échange de théories.

Notre responsabilité est de faire ce monde ou de nous laisser faire par lui, il y a toujours un peu des deux, pouvons nous faire cesser cette barbarie qui est en nous?
Commentaire n°47 posté par christian Hivert le 26/06/2009 à 11h25
Bonjour
Vous trouverez ici notre analyse sur "Tarnac" : http://laguerredelaliberte.free.fr/rev3/rev3.php

Bien que nous ne partagions pas nécessairement toutes vos positions, nous tenions à saluer votre courage et votre lucidité pour le texte "le suspect succès..."

Cordialement
La Guerre de la Liberté
Commentaire n°48 posté par guerre de la liberte le 27/06/2009 à 13h50
merci, ce genre de position mène parfois à se sentir isolé, je suis votre lien dès que j'ai un moment
Réponse de Christian Hivert le 27/06/2009 à 16h09
Et après lecture d'icelui je vous recommande en lien constant sur la page d'accueil de mon site à "la guerre de la liberté", vos contres tiquounneries m'ont bien taquinées il fut un temps
Courage et lutte

Fraternellement

Christian hivert
Commentaire n°49 posté par Christian Hivert le 27/06/2009 à 16h38
Bonjour M. Hivert,
En postant un commentaire sur cette page j'ai constaté que des commentaires ont été ajoutés entre le moment où j'ai cliqué sur le bouton "ajouter un commentaire" et le moment où j'ai fini la rédaction du commentaire et où j'ai cliqué sur le bouton "Publier ce commentaire".
Cela a eu pour effets d'actualiser la page, d'y ajouter les derniers commentaires postés, mais aussi de faire disparaître le mien.
Défaut technique ou est-ce mes paramètres de navigation ?

D'habitude, je suis plus prudent et rédige mon texte sur un logiciel à part, mais je ne l'ai pas fait cette fois-ci et le commentaire a disparu avant même qu'on me demande de recopier le code alphanumérique.

Comme j'ai vu que vous pouviez récupérer certains commentaires capricieux, je voudrais savoir si vous ne pouviez faire la même chose avec celui-ci, sans tenir compte de sa valeur contradictoire.

Merci d'avance pour votre bonne volonté.
Le chercheur
Commentaire n°50 posté par Le chercheur le 27/06/2009 à 17h27
Bonjour,
en effet il m'est arrivé à trois reprise ce genre de mésaventure, c'est les ordi d'Over blog qui doivent beuguer, parfois le commentaire réapparait ce qui fait qu'il est en doublon, par contre si la disparition a eut lieu avant l'enregistrement il est probablement perdu, redites mmoi tout.

A bientôt

Il peut s'agire aussi d'une interruption éphémère et mmomentannée de connexion?
Réponse de Christian Hivert le 28/06/2009 à 09h44

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